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9e jour du procès Khalifa: «Les accusés nient les charges»

الشروق أونلاين
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Lors du 9e jour du procès de l’affaire Khalifa, les accusés auditionnés près le tribunal de Blida, par le juge Antar Menouar, les accusés ont nié en bloc les accusations qui leurs ont été attribuées.

Ces derniers ont nié en bloc avoir pris des commissions, et de bénéficier de cartes de transports gratuits sur Khalifa Airways.

En effet, l’audition de l’ex-directeur de l’école de police d’Aïn Benian, Adda Foudad, était l’occasion pour divulguer quelques correspondances adressées à plusieurs départements, dont ceux du ministre français de l’Intérieur Chevènement, d’autres appartiennant aux maires.

L’ex-directeur de l’école de police d’Aïn Benian, Adda Foudad, dont l’audition s’est poursuivie jeudi matin au tribunal criminel de Blida, a affirmé qu’il n’avait aucune relation personnelle avec l’accusé principal Abdelmoumène Khelifa et qu’il détenait des documents attestant de son innocence.

Quant à l’ex-président-directeur général du groupe Saidal, Ali Aoun, a affirmé jeudi devant le tribunal criminel près la Cour de Blida qu’il était l’un des trois gestionnaires sur vingt-cinq du groupe Saidal ayant «refusé» de faire des dépôts d’argent au niveau de la banque Khalifa malgré l’instruction émanant du directoire du Fonds de participation de l’Etat.

Lors de son audition par le juge au 9e jour du procès de l’affaire Khalifa, l’ex-P-DG du groupe Saidal a indiqué que son implication dans cette affaire relève d’une série de tentatives menées contre sa personne, afin l’écarter de la gestion du groupe.

Le juge Antar Manouar avait interrogé l’accusé sur la convention entre la filiale pharma du groupe Khalifa,et  Saïdal avait établi un contrat pour le  façonnage. Selon le même juge cette dernière avait utilisé son usine  pour la fabrication du médicament du coup que ladite opération a couté 52 millions de DA. Mais la fabrication du médicament en question n’a jamais eu lieu puisqu’il y a eu, quelques mois après, la dissolution du groupe Khalifa.

«Finalement, on n’a rien bénéficié du groupe Khalifa. Au contraire, c’est ce groupe qui avait bénéficié de notre notoriété avant sa dissolution », affirme Ali Aoun, dévoilant qu’il n’était pas au courant de cette convention, et ce n’est qu’après qu’il a été informé de cela. Pour se justifier, il dit que c’est le directeur de l’une des filiales du groupe Saidal qui l’a signée avec KRG Pharma relevant du groupe Khalifa et que les directeurs des filiales de Saidal sont autonomes point de vue décision et finances.  

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