-- -- -- / -- -- --
إدارة الموقع

L’Algérie refuse d’accorder le visa pour El Arifi

الشروق أونلاين
  • 1246
  • 0
L’Algérie refuse d’accorder le visa pour El Arifi

Le ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, Mohamed Aïssa, que le cheikh saoudien Mohamed El Arifi est indésirable en Algérie. En effet, sa demande de visa pour participer à un colloque à l’Est du pays a été refusée.

Lors d’un forum du quotidien régional Ouest Tribune basé à Oran, le ministre a dévoilé que la demande de participer au colloque ainsi l’octroi du visa ont été refusé parce que nous savons qu’il est un acteur dans la subversion du système appelé printemps arabe et qu’il est aussi un promoteur de propagande au profit du groupe radical de Jamaât el Nosra relevant d’El Qaîda en Syrie.

M.Aïssa n’a pas manqué à souligner à propos les hommes de religion invités en Algérie, qu’ils sont en mesure de sécuriser intellectuellement le pays de la zizanie.

«L’Algérie ne sera jamais un terrain de combat des rites étrangers. Elle est une terre de l’Islam et une école de modération et de juste milieu », a encore affirmé le ministre des affaires religieuses qui mettra en évidence l’expérience algérienne en matière de tarissement du terrorisme, grâce notamment à la politique de réconciliation nationale.

Depuis près de deux semaines, de nombreux pays ont exprimé, au ministère algérien des Affaires religieuses et Wakfs, leurs vœux de bénéficier de cette expérience pilote dans le monde:« L’Algérie, qui a réussi, grâce à sa politique, à instaurer la paix, la sécurité et la réconciliation nationale et à acquérir une expérience leader en matière de lutte contre l’extrémisme, est en mesure de faire partager cette expérience et à l’exporter pour contribuer au retour de la paix et de la sécurité dans le monde », a souligné le ministre.

Ajoutez un Commentaire

Tous les champs sont obligatoires et votre e-mail ne sera pas publié. Veuillez respecter la politique de confidentialité.

Votre commentaire a été envoyé pour examen, il sera publié après approbation!
Commentaires
0
  • Hadj Messar

    Quelle Histoire voulons-nous laisser aux
    générations futures, si ce n’est celle de notre volonté de Justice, d’égalité
    et de tolérance.
    Le destin de l’Algérie est l’affaire, le devoir de
    toutes et de tous ce qui se sont sacrifié pour elle ,il en va de la
    responsabilité de chacun de nous.
    Ce
    n’est qu’ainsi que nous mettrons fin au pillage systématique de notre pays et
    anéantirons toutes ces tentatives de scission du territoire et de division du
    peuple algérien.
    Notre survie autant que peuple, autant que pays
    dépend de nous tous sans exception, et si nous perdons la foi en l’Algérie et
    baissons les bras l’un après l’autre laisser ces acteurs dans la subversion du système (appelé printemps arabe ) nous nous condamnons à une extinction
    certaine.

    Il est urgent aujourd’hui que tous les cadres
    intègres, toutes les compétences réelles et efficaces soient sollicités, que
    toutes les volontés sincères et désintéressées soient mises à contribut

  • مجيد

    très bonne décision monsieur le ministre parce que nous avons beaucoup de oulamas algériens qui peuvent jouer un rôle important dans ce domaine

  • RAIS HAMIDOU dit vrai.

    les gênes de la fitna de 1992 ont leus r origines dans les royaumes des bouguenours.....certains jeunes ont bénéficié de bourses que nous croyions en guise de solidarité après une longue nuit coloniale, finalement ils ont reçu des cours de la fitna...yadjouze la yadjouze et j'en passe.