A quand la réalisation des promesses du gouvernement ?
Le gouvernement a fait un nombre « record » de promesses aux citoyens ces deux dernières années, sans toutefois les réaliser, au du moins très peu d’entre elles ont été tenues.
Chaque jour les citoyens lisent sur les pages des journaux des promesses faites par tel ou tel ministre, mais elles ne sont que des paroles vides. Où sont les prêts promis par le gouvernement aux fonctionnaires, où sont les promesses du ministre de l’ Éducation d’assurer le transport et la restauration à tous les élèves algériens, où est le nouveau découpage administratif annoncé par le ministre de l’Intérieur, où sont les 57 centres pour cancéreux promis par le ministre de la Santé… Aucun de ces engagements n’a été tenu. Des députés et des syndicalistes ont affirmé à Echorouk que si le gouvernement avait tenu toutes ses décisions, il n’y aurait plus de pauvre dans notre pays. Selon nos interlocuteurs le problème en Algérie est le fait que les décisions et les promesses de nos responsables ne sont que des lettres mortes. Dans ce contexte, le président de l’Union nationale du personnel de la santé publique, Khamis Ali, a estimé que les autorités algériennes sont parmi les plus lentes dans l’application et l’exécution des décisions, mesures et décrets. « Dans la majorité des pays du monde l’application des décisions et des lois demande un mois ou deux, mais dans notre pays cela demande un an voir deux ans. Pour sa part, le chargé de communication de l’Union nationale du personnel de l’éducation et de la formation, Messaoud Amraoui a indiqué à Echorouk que le gouvernement fait des promesses pour calmer les citoyens et pour «acheter» la paix sociale.