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Abdallah Djaballah annonce la création de son nouveau parti

Abdallah Djaballah annonce la création de son nouveau parti

Abdallah Djaballah a annoncé hier samedi la création de son nouveau parti politique, le Front pour la justice et le développement (FJD). L’annonce de la création de ce nouveau parti, le troisième durant son parcours de militant, a été faite à Zeralda en présence de quelques représentants des autres formations politiques et en présence aussi de quelques anciens militants du Front islamique du salut (FIS) dissous.

 

Ce nouveau parti s’inscrit dans le prolongement des idées et des convictions des mouvements Nahda et Islah que Djaballah avaient dirigés avant de se retirer sous la pression de mouvements de protestation internes. « Nous ne représentons un danger pour personne, ni pour les autres partis politiques, ni les institutions, ni l’ État », a estimé Djaballah à propos de son nouveau parti qui n’est pas encore agréé. Cette nouvelle formation politique, qui compte dans ses rangs des noms connus sur la scène politique, se fixe pour objectifs d’œuvrer pour que l’appareil d’État détienne la  pleine légitimité et de contribuer à construire une société fondée sur  la culture de la Choura (consultation) et des principes démocratiques. Le FJD entend plaider l’alternance  pacifique au pouvoir à travers des élections libres et honnêtes, et lutter contre les injustices à travers l’élimination de toutes les formes d’abus et de népotisme dans les administrations. Dans une allocution lors de la réunion constitutive de ce parti, Djaballah a précisé que cette nouvelle formation politique représentait un « mouvement politique réformateur global ». Pour le président du nouveau parti, l’opposition demeure « l’un des meilleurs  instruments de consolidation et de développement de la politique de l’État ». Les fondateurs du FJD ont par ailleurs indiqué vouloir participer aux prochaines élections législatives prévues en septembre 2012. « Le parti ne gouvernera pas seul, même s’il gagne la majorité des sièges », a assuré samedi  Djaballah. Selon lui, dans la conjoncture politique actuelle, aucune formation politique n’est en mesure de diriger toute seule un pays comme l’Algérie qui a besoin de consensus sur les grandes questions politiques, sociales et économiques.

 

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