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Alger : le président du RCD n’a pu mobiliser ses partisans et ses militants lors d’une marche avortée et devient un clown à la Place des Martyrs

الشروق أونلاين
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Alger : le président du RCD  n’a pu mobiliser ses partisans et ses militants lors d’une marche avortée et devient un clown à la Place des Martyrs

La défection de six des membres fondateurs de la Coordination nationale pour le changement et la démocratie (CNCD) a été sensiblement ressentie lors de cette manifestation qui a échoué encore une fois.

Cette marche a changé d’itinéraire cette fois-ci en allant de la place des Martyrs vers la Place de 1er mai. Le président du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), Saïd Sâadi en compagnie du Président d’honneur de la Laddh, Ali Yahia Abdenour   n’ont  pas réussi à marcher  pour la troisième fois de ce  mois en cours. Le député du RCD, Mohammed Khendek a été blessé, lors de cette marche, puis transféré vers l’hôpital Mustapha Pacha à Alger. Non loin de la place des Martyrs, qu’a choisi Sâadi pour être le point de départ de la marche d’hier samedi, le docteur s’est fait montré comme étant un « psychopathe » en escaladant un véhicule 4×4  appartenant à la police en vue d’attirer l’attention des journalistes présents sur les lieux. Il est à souligner qu’il n’y avait  pas beaucoup de monde à avoir pris part à cette marche. Les forces de sécurité déployées au niveau des artères menant à la place des Martyrs ont empêché, dès les premières heures de ce samedi, tout rassemblement des manifestants. Le président du RCD qui a escaladé le 4×4 de la police  a tenté de répéter des slogans hostiles au pouvoir « Le régime dégage » avant qu’il ne soit brutalement descendu par des agents de police. Sâadi a monté encore une fois sur le toit de ce véhicule en criant « Des traîtres, des traîtres. Algérie libre et démocratique ». Les policiers l’ont encore une fois forcé de descendre du véhicule, avant qu’il ne descende vers la « Pêcherie » où a été bloqué avec un nombre de ses militants par un dispositif sécuritaire énorme. Certains citoyens ont commenté l’acte de Sâadi en escaladant le 4×4, en disant « Ce Sâadi est fou et a porté atteinte à l’emblème national ce qui ne s’est pas produit ailleurs ». Tandis que d’autres s’étaient interrogés « Est-il vrai que c’est  celui-là qui cherche à être élu président de la République ? ». Même scénario que celui des deux marches du 12 et 19 février en cours, où des habitants de la Casbah et de Bab El-Oued avaient organisé une contre-marche. Ces derniers s’étaient montrés violents contre les militants et partisans de la CNCD en lançant  des cailloux  sur  eux et en leur adressant également des obscénités et ont répété, entre autre, des slogans pro-Bouteflika et pro-Ouyahia. Il convient à souligner que vers 11h,  Tahar Basbas,en état maladif, a rejoint la marche avortée avant qu’il ne soit repoussé par les forces antiémeutes de crainte qu’il se fera blessé par ces derniers ou par des manifestants. En même temps, un homme barbu portant en main une valise entouré de citoyens et d’agents de police s’était mis à crier à haute voix : «  Je suis Aidh AL Karani,et connais tous les secrets de l’Algérie et connu même des données sur le devenir de ce pays ». Les forces antiémeutes s’étaient intervenues en dispersant la foule, au moment où cet homme barbu continuait à répéter : « C’est moi qui vais faire  sortir le pays de cette crise. Et moi qui trouverai des solutions à tous les problèmes auxquels le pays est confronté avec des études et des rapports en ma possession ». Vers 12 :30 Sâadi et Ali Yahia Abdenour se retiraient de la marche échouée à laquelle ont appelé le RCD et la CNCD. Cette marche a connu également des disputes entre des femmes habitant aux alentours de « Jamâa Lihoud » avec quelques militantes en échangeant des obscénités. Il est à souligner que le président du RCD a vivement critiqué les services de la sûreté nationale en lançant : « Le Général Hamel veut se donner l’occasion de lutter contre le peuple », « C’est ça se qu’on appelle la levée d’état d’urgence avec un dispositif sécuritaire énorme. C’est honteux pour le régime dictateur du pays ».                         

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