Algérie: La Paludisme entre la phase de l'épidémie
La prévalence croissante du paludisme dans de nombreux wilayas, a ignoré les assurances du ministère de la Santé, qui a confirmé son contrôle dans la propagation de Malaria, et la stabilité du nombre de victimes, où a enregistré la wilaya de Ghardaia, 9 nouveaux cas locaux, comme a connu la wilaya de Ourgla 2 cas locaux, en plus de l’enregistrement des wilayas de Medea, Batna et Guelma des cas locaux, pour atteindre 90 cas enregistrés cette année, ce qui marque l’entrée du paludisme dans la phase d’intervention en Algérie, comme l’a confirmé un certain nombre de médecins et spécialistes à Echorouk.
Par ailleurs, la propagation du paludisme s’étend encore d’une wilaya à une autre, afin d’atteindre 15 wilayas couvertes par la maladie, et c’est les wilayas de: Ghardaia, Ourgla, Adrar, El Oued, Laghouat, Oran, Mostaganem, Sidi Bel Abbès, Blida, Medea, Alger, Bejaia, Guelma, Batna. La wilaya de Ghardaïa a enregistré le plus grand nombre, 40 cas locaux, ce qui fait de du Malaria une épidémie dans la wilaya. Comme a enregistré la wilaya de Ourgla, dimanche, deux nouveaux cas aux milieu des enfants ne dépassant pas les 5 ans. Selon le dernier rapport du ministère, le nombre de cas des supporters des Verts étaient de 35 cas, 40 cas de plus à Ghardaia, et plus de 15 cas sporadiques dans quelques wilayas, ce qui approche le nombre de cas de Malaria en Algérie de 100 cas.
Dans ce contexte , le Président de La Fondation nationale pour la promotion de la santé et le développement de la recherche (Forem), Mustapha Khiati, a confirmé à Echorouk, que la propagation croissante du nombre de cas nationaux soulève de nombreuses questions et craintes, sur les véritables raisons de la propagation de la maladie, qui reste encore mystérieuse. Le professeur Khiati, a révélé que le paludisme est entré dans le stade de l’épidémie, ce qui nécessite le lancement d’un programme national d’urgence pour lutter contre l’épidémie, comme après l’indépendance, ce qui a permis à l’Algérie d’ éliminer entièrement sur cette maladie qui touche plus de 100 mille personnes par an. L’augmentation du nombre de cas locaux pousse à la propagation de l’infection au milieu de divers segments de la société, ajoute-t-il.
Pour sa part, le président du conseil national de l’ordre des médecins Algériens (CNOM), le Dr Bakkat Berkani Mohamed, a affirmé à Echorouk que l’incidence élevée des infections locales dans certaines wilayas comme Ghardaia, nous met face à une épidémie locale au Malaria, nécessite des procédures nécessaires pour sauver la vie des citoyens Du Malaria, qui est l’une des maladies mortelles les plus dangereuses en Afrique après le sida.