Amnesty International: rapport noir sur le traitement des chômeurs en Algérie
L’Organisation de défense des droits de l’homme Amnesty International a affirmé ,la veille du procès de quatre chômeurs de Ouargla, que les autorités algériennes doivent cesser de tenter sans relâche de réduire au silence les manifestants pacifiques.
En effets les personnes en question ont été accusés d’être impliqués dans des rassemblement non armés en 2015,en marge de quelques manifestations tenues contre le chômage à Hassi Messaoud..Ils risquent un an d’emprisonnement.
«Emprisonner ces militants pour avoir pris part à des manifestations pacifiques serait une grave atteinte au droit à la liberté d’expression et de réunion. Leur seul crime est d’avoir revendiqué des droits des chômeurs .Ils ne devraient même pas être jugés et encore moins condamnés à une peine d’emprisonnement. Les accusations portées à leur encontre doivent être abandonnées immédiatement », affirme Amnesty dans un communiqué récemment rendu public.
Pour l’ONG ,Ils ne devraient même pas être jugés – et encore moins condamnés une peine d’emprisonnement. Les accusations portées à leur encontre doivent être abandonnées immédiatement”, a déclaré Magdalena Mughrabi, directrice adjointe du Programme Moyen-Orient et Afrique du Nord à Amnesty International.
Amnesty International les considérerait comme des prisonniers d’opinion, s’ils sont emprisonnés pour avoir exercé leur droit à la liberté d’expression et de réunion pacifique.Les manifestants demandent aux compagnies pétrolières et gazières basées à Hassi Messaoud – y compris des filiales de Sonatrach – d’employer plus d’algériens issus du sud du pays.