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Athmane Ariouet révèle à Echorouk : « Mon nouveau film délivre un message universel et sera diffusé après le ramadan »

الشروق أونلاين
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Athmane Ariouet révèle à Echorouk : « Mon nouveau film délivre un message universel et sera diffusé après le ramadan  »

Invité de marque d’Echorouk, le comédien algérien Athmane Ariouet, l’inoubliable interprète de Cheikh Bouâmama, dévoile pour nos lecteurs ses dernières prises de vue, son film qui a tardé à sortir, et que d’aucuns prédisposent à un succès certain.

 

  • Pourquoi les choses ont mis tellement de temps pour aboutir ?
  • Les spectateurs attendent, les hommes politiques attendent, et moi aussi j’attends. En fait, nous venons à peine de mettre au point les derniers réglages et aplanir certaines aspérités. Ne reste qu’envoyer les bobines du film en Italie pour le « télescopage », ou elles seront transformées en format 35 mm, pour pouvoir les projeter dans les salles de cinéma en Algérie.
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  • Le retard de la sortie du film est-il dû à un manque de financement ?
  • Oui, en partie, mais aussi à certains autres problèmes administratifs. Toutefois, la ministre de la Culture, Khalida Toumi avait prit des mesures pour faire accélérer les choses dans le bon sens. Pour rassurer ceux qui sont intéressés par mon film, je peux avancer qu’au plus tard, le film sera prêt après le mois de ramadan.
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  • On dit que le ciseau de la censure a fait des coupes dans ce film…
  • Rien n’est plus faux. Mensonges, rumeurs et balivernes…Le film en fait, ne traite ni des aspects sécuritaires, ni de la décennie noire, ni des hommes politiques. Il ne cible pas non plus un pays précis, dans un contexte précis. Même pour les noms, nous avions utilisé des noms universels. Donc, la censure ne peut pas nous toucher…Je tiens à préciser que, contrairement à ce qui s’est dit, le film ne traite pas de la décennie noire, mais traite de certains problèmes communs à beaucoup de pays, il est en réalité un message universel qui sort du seul espace géographique précis.
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  • Quel est donc le thème du film ?
  • Le film se veut un message universel qui peut toucher tout un chacun dans le monde. J’ai peiné pour pouvoir trouver le bon mot, le bon geste, pour arriver au coeur de tous. Le film utilise à l’excès le langage des signes et des symboles. J’ai voulu sortir des contextes réducteurs dans lesquels se débattent les films algériens de ces dernières années…
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  • Veut-tu rivaliser de ce fait avec le cinéma hollywoodien ?
  • Pourquoi pas ? J’ai fourni beaucoup d’efforts pour faire passer un message universel, et c’est l’élément absent dans le film algérien, en général.
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  • Quels acteurs avez-vous utilisés pour ce film ? Et quelles sont les nouvelles figures féminines choisies ?
  • Je peux déjà vous citer le jeune comédien Lamri Kaouane, Ahmed Benhassir, Abdelkader Boudjadja, Mahfoud Layachi, Omar Zaydi, ainsi que d’autres jeunes plein de talent. Quant aux visages féminins, j’ai choisi des jeunes qui n’ont pas tourné auparavant, comme la talentueuse Doua Hayet, qui a tenu un rôle très important dans le film (ne cherchez pas à savoir plus sur son compte).
  • Je vous dis autre chose sur la musique, qui a été prise en charge par Kamel Moulai, un jeune de Laghouat, et qui a été d’un très haut niveau de professionnalisme.
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  • La présence du président de la République dans les avant-premières des films projetés est devenue une tradition. Espérez-vous la présence de Bouteflika à votre projection ?
  • Evidement, sa présence est synonyme d’encouragement, comme elle est aussi source de fierté pour nous, c’est certain…
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  • Plusieurs films comiques vous ont été proposés durant le ramadan, et que vous aviez tous refusés. Pourquoi ?
  • Si j’estime que les films qui nous sont proposés sont d’un certain niveau, ou qu’ils sont fait de telle sorte pour nous laisser encore présenter des films du niveau de ceux que nous avions joué par le passé, alors je dis ok pour ces films. Mais si ces films qui nous sont proposés, sont d’un niveau exécrable, ou qu’ils nous font descendre au caniveau, alors là je préfère le chômage, ne rien faire du tout, que jouer à ce prix-là. 

 

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