Français

Attentat avorté contre le président de la république, Abdelaziz Bouteflika, en 2007: deux peines de morts requises

الشروق أونلاين
  • 1619
  • 0

Le procureur général a requis deux peines de mort et des peines de 20 ans contre les inculpés dans la tentative d’assassinat avortée du Président de la république, Abdelaziz Bouteflika, le 6 septembre 2007.

Les 12 prévenus sont poursuivis notamment pour « homicide volontaire avec  préméditation », « blessures volontaires », « possession et usage d’explosifs dans  des lieux publics » et « participation à des organisations terroristes ». Le procureur général a requis les peines maximales contre les accusés, vu la dangerosité de leur acte qui visait à déstabiliser le pays. Ainsi, il a requis la peine de mort pour les deux principaux accusés, à savoir Z. Walid et Dib Mohamed el Amine. Il a requis la peine maximale  pour le mineur K Imad qui perdra tous ses droits civils pour une période de cinq (5) ans. Le procureur général a, par ailleurs, requis 20 ans pour l’accusé Ammara Hicham qui, en outre, sera privé de ses droits civils pour une période de 10 ans. Enfin, il a requis 5 ans de prison ferme pour les sept autres accusés.La Cour criminelle de la wilaya de Batna a commencé cmercredi le procès de 12 accusés arrêtés pour implication dans la tentative d’assassinat avortée du Président algérien, Abdelaziz Bouteflika, le 6 septembre 2007. Ce procès s’est déroulé en présence d’un important dispositif sécuritaire. Lors du procès, le principal accusé est Z.Walid, a nié les accusations portées contre lui et a présenté une nouvelle version des faits différents de celle qu’il a faite aux services de sécurité et au juge d’instruction. Il a tenté de nier les accusations portées contre lui pour échapper à la justice. L’accusé K.Imad, mineur a renversé les données. En effet, ses témoignages ont dévoilé la fausseté des déclarations du premier accusé. Cet « enfant » a affirmé que Z Walid l’a appelé le jour de l’attentat et lui a demandé à quelle heure le président Bouteflika arriverait et lui a aussi posé des questions sur la hauteur des barricades sécuritaires. Le juge a pris en considération ces déclarations, par ce qu’elles prouvent que Z Walid était ce jour là en train de préparer l’opération et qu’il était avec le kamikaze. Pour confirmer ces déclarations, le juge d’instruction a montré au mineur une photo du kamikaze et lui a demandé si la personne sur la photo est celle qui accompagnait Z Walid le jour de l’attentat. L’enfant a répondu par l’affirmative et a souligné qu’il a accompagné Z Walid et le kamikaze, tout en assurant qu’il ne savait pas que ce dernier allait commettre un attentat suicide. Les aveux de l’enfant et le fait qu’il ait reconnu la photo du kamikaze ont rendu « nulle » la version de l’accusé principal. L’audience s’est déroulé en présence d’un très important dispositif sécuritaire, dez medias, des familles des victimes ainsi que de celles des accusés.

 

مقالات ذات صلة