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Bara: « Nul n’a donné des garanties à Merzak pour revenir en politique »

الشروق أونلاين
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Bara: « Nul n’a donné des garanties à Merzak pour revenir en politique »
D.R
Bara (à droite), Mezrag (à gauche)

Le conseiller du président de la République en charge du dossier de la sécurité, Kamel Rezzag Bara a nié qu’une partie aurait donné des garanties à l’ancien chef de l’Armée Islamique du Salut (AIS) dissous, Madani Mezrag de revenir en politique.

Invité de la Chaîne III de la Radio nationale, Kamel Rezzag Bara a démenti mardi les informations selon lesquelles Madani Mezrag a reçu des garanties de certaines parties du pouvoir pour revenir en politique, affirmant qu’il n’a reçu aucune garantie sur le sujet. « Amenez votre preuve si vous dites la vérité. J’ai ici les journaux officiels, les déclarations des plus hauts responsables de l’État, il n’y a rien de tout cela. Aucune promesse n’a été donnée à Mezrag ».

Le conseiller a tenu à rappeler que dans la charte pour la paix et la réconciliation nationale adoptée par les Algérien par voie référendaire, il y a une phrase qui explique très clairement la volonté du peuple et son droit de se protéger de toute répétition de cette dérive et décide d’interdire aux responsables l’instrumentalisation de la religion comme exercice de la politique, et ce, sous quelque couverture que ce soit.

« Ce n’est pas une décision du Président, c’est la décision du peuple algérien », a-t-il soutenu.

« Aujourd’hui, certains disent qu’ils ne sont pas concernés par la réconciliation nationale et qu’ils avaient arrêté les actions terroristes en 1997, soit avant 2000, et qu’ils avaient reçu des garanties sur leurs droits politiques. Ceci est faux!. La charte pour la paix et la réconciliation nationale a définitivement intégré tous ceux qui ont pris les armes contre la République », indique-t-il avant d’ajouter: « Au jour d’aujourd’hui, aucun responsable de ce parti n’a demandé pardon au peuple et n’a condamné les actes terroristes commis durant la décennie noire».  

Bara est revenu également sur le renforcement de la réconciliation nationale à travers la mise en place de nouvelles procédures techniques pour prendre en charge et de manière générale les victimes de la tragédie nationale, dont les personnes transférées dans les camps du Sud.

Interrogé sur les changements opérés au sein du DRS et sa restructuration, le conseiller du président a dit qu’« on ne peut pas régler les problèmes d’aujourd’hui avec les procédés et les hommes d’hier », soulignant l’existence de nouvelles forces et des objectifs nouveaux et que la politique menée doit répondre à ces données.

«Je crois qu’il y a des transitions à mener, des articulations à gérer afin que les transitions intergénérationnelles ne soient pas seulement la conséquence d’une opération biologique mais soient également le résultat réfléchi d’une politique qui tient compte de l’Algérie d’aujourd’hui dans son environnement d’aujourd’hui», a-t-il préconisé.

 

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Commentaires
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  • ابو فاضل

    on ne peut pas régler les problèmes d’aujourd’hui avec les procédés et les hommes d’hier لماذا لاتقول هذا الكلام لكبار مسؤولي الدولة الذين ينتمون إلى الستينات من القرن الماضي وما زالوا يحكمون ولا يبغون عن السلطة عنها حولا