Belaiz: Nous n'allons pas autoriser aux parties de perturber les présidentielles
Tayeb Belaiz
Le ministre de l’Intérieur et des collectivités locales, Tayeb Belaiz, a révélé, lundi, qu’il n’allait pas autoriser aux partis qui ont décidé de lancer une campagne contre la participation aux élections présidentielles, sous prétexte que la campagne électorale et les lieux qui leur sont attribués ne concernent que les candidats des prochaines élections.
Lors d’une déclaration à l’assemblé nationale, Belaiz a dit lors de la discussion du projet de la loi des documents de voyage, que son ministère autorisera les candidats des élections présidentielles d’organiser la campagne électorale, en allusion au parti RCD qui s’organise à une campagne critiquant le manque de respect des conditions de transparence et d’intégrité. Concernant les critiques des membres de l’assemblée nationale en raison de l’éclatement de la bureaucratie, Belaiz a annoncé la préparation d’un nouveau décret exécutif, au niveau du secrétariat du gouvernement, qui comprend la facilité et documents d’état civil de 36 à 13 documents, ainsi qu’un autre décret qui concerne l’abolition de la ratification des documents, qui a été étudié trois fois.
Par ailleurs, l’interlocuteur a refusé de commenter sur le gel des fonctions d’un certain nombre de maires, affirmant que chaque accusé est prévenu innocent jusqu’à preuve du contraire, le ministre a également répondu pour la deuxième fois sur des préoccupations qui, les membres de l’assemblée ont insisté sur son dépôt pour la deuxième fois après les députés, et sont liées à la prestation d’un passeport diplomatique, soulignant que cette décision relève les pouvoirs constitutionnels du Président de la République, et qui ne peuvent être réalisées que par un décret présidentiel.
En outre, cette demande a été justifiée par le complexe de procédures auxquelles ils sont soumis dans le cadre de missions à l’étranger, qui relèvent des tâches qui leur sont assignées, ainsi que l’inspection et certains des comportements qu’ils considèrent comme dégradant en leurs droits.