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Benflis: “L’Armée ne s'ingère pas dans la politique”

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Benflis: “L’Armée ne s'ingère pas dans la politique”
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Ali Benflis, président de Talai El Houriyet

Le président de Talai El Houriyet, Ali Benflis a dit que l’institution militaire ne s’ingère pas dans la politique et qu’il ne relève pas de ses prérogatives de résoudre les crises que connait le pays.

Ali Benflis a souligné également que le général de corps d’Armée, Ahmed Gaïd Salah est “apartisan”, tout en fustigeant la manière avec laquelle le gouvernement traite les contestations sociales, évoquant ainsi “une violation d’un droit constitutionnel”.

“Le pouvoir doit ouvrir les voies de dialogue et tendre l’oreille à toutes les revendications sociales”, a insisté le président de Talai El Houriyet lors d’une conférence de presse tenue lundi.

Le conférencier n’a pas hésité de tirer à boulets rouges sur Ahmed Ouyahia: “Je suis sorti d’une école qui honore l’instituteur et n’incite pas à le frapper”. “Nous sommes très loin de la république démocratique…”, a-t-il soutenu.

Pour ce qui est des présidentielles de 2019, l’ancien chef de gouvernement s’est contenté de dire: “Les présidentielles ne font pas partie de mes priorités…L’objectif, c’est de trouver une solution à la crise politique et convaincre les Algériens que les prochaines élections seront transparentes”.

Pour lui, il n’est pas du ressort de l’Armée de “régler la crise que vit le pays”, invitant par là-même l’opposition à laisser de côté leurs différends afin de s’unir autour d’un projet national pour sortir le pays de la crise. “Parler d’un candidat de consensus est prématuré. Il y a d’autres questions qui sont prioritaires”, a-t-il affirmé.

Quant aux accusations de “trahison” proférées contre lui par Naima Salhi après qu’il ait pris part au congrès du RCD, Benflis a dit: “Ce n’est pas la première fois qu’on me traite de traître. Ma seule réponse à cette personne que je me garde de prononcer son nom par respect à sa famille…je ne suis pas du même niveau que vous pour vous répondre”.

S’agissant de l’interdiction des manifestations, sachant qu’il était derrière l’interdiction de celle des Archs en 2001, l’ancien candidat à la présidentielle de 2014 dira: “Je suis le premier à avoir autorisé une marche en plein état d’urgence. Suite à des dérapages, elle a été interdite”.

“Si cette décision était erronée, pourquoi on l’aurait pas corrigée et procédé à la levée de l’interdiction?”, s’est-il interrogé.

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