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Benyounès: « La révision de la Constitution aura lieu après les élections »

الشروق أونلاين
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Echorouk
Le ministre de l'Industrie et de la Promotion de l'Investissement, Amara Benyounès

Le ministre de l’Industrie et de la Promotion d’investissement, Amara Benyounès a écarté l’hypothèse d’une éventuelle révision constitutionnelle avant la présidentielle de 2014, « Faute de temps, nous ne pouvons pas réviser la Constitution actuellement », a-t-il analysé.

Invité de la chaîne satellitaire France 24, Amara Benyounès a réitéré son soutien au président Bouteflika pour l’élection présidentielle de 2014, affirmant que son état de santé s’améliore de mieux en mieux et que c’est bel et bien lui qui gère les affaires du pays.

A une question s’il est temps que Bouteflika prenne sa retraire après 14 ans de règne, le ministre de l’Industrie a répondu que ce qui importe le plus sur ce sujet c’est de respecter la Constitution et la loi, d’autant que la Loi fondamentale l’autorise d’exercer son mandat jusqu’à la fin.

“Il faut que tout le monde comprenne que ça soit ici, que ça soit en Algérie, seul le peuple algérien décidera qui sera président de l’Algérie”, ajoutant que la la loi algérienne lui permet de se présenter à un autre mandat. 

A la question de savoir si le facteur d’âge et l’état de son santé pourraient l’empêcher de briguer un 4e mandat, Benyounès a fait savoir que le président “il va mieux. Il va beaucoup mieux. On a fait une réunion du Conseil des ministres qui a duré deux heures et demie. Il a dirigé les travaux de la réunion comme toutes les réunions que nous l’habitude de faire avec lui». Amara Benyounès est allé plus loin en annonçant que Bouteflika “ne va pas diriger l’Algérie avec ses pied. Il va la gérer avec sa tête. Sa tête fonctionne très bien”. 

Par ailleurs, le président du MPA a souligné que Bouteflika a “passé sa vie aus ervice du pays. Ce n’est pas à la fin de sa vie qui va conduire l’Algérie dans une impasse ou qui va prendre le moindre risque en ce qui concerne la sécurité et la stabilité du pays”.  

 

A une question sur la capacité de Bouteflika de mener lui-même sa campagne électorale, Benyounès a dit qu’il aura cette énergie d’ici quatre ou cinq mois avant les élections.  

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