Berbara à Echourouk : « Le pèlerinage n’est pas une offrande à partager entre Ghoulam Allah et moi »
L’office national du hadj et de la omra a, jusqu’à hier, et à travers les commissions médicales présents dans les wilayas, écarté plus de 30 hadj Algériens, au niveau de 37 wilayas, à cause de la confirmation qu’ils sont atteints de maladies chroniques fixées à quatre, et le travail est toujours en cours au niveau de 11 wilayas.
-
Cheikh Berbara, directeur général de l’office national du pèlerinage et de la omra, a révélé à Echourouk que les commissions médicales wilayales ont écarté 30 Hadj (pèlerins) parmi ceux tirés au sort, après que les consultations médicales ne révèlent qu’ils sont atteints de maladies chroniques pouvant représenter un danger lors de leurs présence sur le sol du royaume de l’Arabie saoudite, en terre sainte.
-
-
Berbara a indiqué que les commissions médicales ont fixé trois maladies chroniques, à savoir la forte insuffisance rénale, le cancer, le diabète en plus de l’interdiction des femmes enceintes. Il a indiqué que le travail a touché près de 37 wilayas en attendant de compléter l’opération au niveau de 11 autres wilayas durant les prochains jours pour définir le nombre exact de pèlerins interdits cette année à effectuer le hadj et de se rendre en terres saintes.
-
-
Par ailleurs, et dans sa réponse à une question sur la vérité du différend qui l’oppose au ministre des affaires religieuses, Berbara a rétorqué que le hadj n’est pas une offrande entre lui et le ministre, et il a ajouté « Cela n’est pas vrai, il y a une coordination totale entre le ministre et le directeur de l’office, c’est cela la culture de l’état pour chaque responsable quand il s’agit de l’intérêt général du pays et de l’image de l’Algérie, et tout ce qui se dit ça et là est faux, cela n’est pas une offrande à partager entre le ministre et le directeur de l’office ».
-
-
Le directeur de l’office du pèlerinage a renié l’affaire de réduction du nombre de hadj à cause du danger de la grippe porcine, à l’image de quelques pays. Il a ajouté que même les vieux ont le droit au pèlerinage, même à l’age de 100 ans à la seule condition d’être en bonne santé. Et il a affirmé qu’il n’y a aucune réduction du nombre de pèlerins, et dit : « l’Algérie tient à ses 36 milles pèlerins, et l’interdiction touchera que les malades atteints d’insuffisance rénale et de diabète, allusion faite à ce qui a été enregistré la saison dernière, à savoir les neufs cas d’insuffisance rénale qu’on transféré trois fois en une semaine vers les hôpitaux de l’Arabie saoudite, comme on a enregistré deux cas de femmes enceintes.