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Bouteflika accuse Benflis de terrorisme

الشروق أونلاين
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Bouteflika accuse Benflis de terrorisme

Le président-candidat aux élections du 17 avril prochain, Abdelaziz Bouteflika, a officiellement accusé le candidat libre et son adversaire le plus sérieux Ali Benflis de terrorisme.

Lors d’une audience accordée au chef de diplomatie espagnole, José Manuel Garcia-Margallo, le président sortant a accusé M. Benflis d’avoir appelé à la violence, osant même le terme de “terrorisme”:«Qu’un candidat vienne menacer les walis (préfets) et les autorités”, disant “de faire attention à leurs familles et à leurs enfants en cas de fraude, cela veut dire quoi ? c’est du terrorisme», a avancé M.Bouteflika  faisait allusion à des propos de M. Benflis sur les risques de fraude électorale. Ce dernier s’est adressé aux walis, aux chefs de daïras les mettant en garde contre la fraude et le faux et usage de faux qui sont selon lui est haram : « vous avez de la famille, pensez à la préserver”, avait-il dit en lançant un message aux walis.

Le président-candidat a notamment expliqué à son interlocuteur espagnol la situation critique que vit l’Algérie et a dénoncé la violence et les comportements peu démocratiques, mais ce dernier  a dévoilé que son pays n’a pas remarqué que la campagne électorale vit une vive tension.

L’ancien secrétaire d’Etat délégué auprès du ministre de la Jeunesse et des Sports, Belkacem Mellah, a défendu la dernière sortie du président-candidat en affirmant qu’il s’agit d’une réaction normale du premier responsable du pays et sa déclaration faite au cours de son entretien avec le chef de la diplomatie espagnole est un refus de terroriser le peuple algérien à la veille du scrutin : «Le Président est le premier protecteur du pays, son devoir l’oblige à instaurer la paix et la stabilité dans le pays ».

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Commentaires
7
  • Sans Nom

    Un candidat président ou un président candidat?je laisse cette question a nos amis lecteurs pour m'expliquer ce dilemne.Voyons un peut,un président qui ne s'adresse plus a son peuple depuis bien longtemps parce qu'il malade (rabi ichafih)mais par contre il trouve toute ses forces forces pour parler a des étrangers et taxer son concurrent a la présidence de "terroriste" n'est-ce pas la quelque chose d'incompréhensible ?

  • SAINT ESPRIT

    Il a perdu provisoirement l'usage de ses pieds, mais pas cellle de sa tete qui fonctionne a merveille.

  • SAINT ESPRIT.

    Les étrangers sont invités pour témoigner sur les conditions de déroulement des élections, y a jouter ou retrancher un mot, il ne faut pas s'y attarder

  • Innas

    Notre président a perdu la tête, il a du mal à s'adresser aux algériens mais essaie de discréditer son adversaire en se plaignant à un visiteur étranger qui reste ébahi par ces murmures d'un chef d'Etat. Le président sent le vent tourner à son désavantage, il veut vider son chargeur sur le candidat qui lui donne le plus de fil à retordre mais attention à l'effet boomerang.

  • SAINT ESPRIT

    Il a dit cela en prévision des menaces qui pésent sur la cohésion nationale, chergui chergui el gherbi gherbi.oua dzair fal oued, c'est a croire qu'une malédiction divine est jetée sur nous, a péine une crise terminée, nous replongerons dans une autre.Un écrivain Français disait que l'algérie, pays peuplé de tribus hostiles l'une contre l'autre.

  • SAINT ESPRIT

    il mourra avec le regret d'avoir mis sa confiance en lui, premier ministre chef du parti f l n.Cefut une faute de jugement durant sa carrier de vieux routier de la diplomatie.Moi j'ai eu cette impression qu'il était ambitieux plus que normal.

  • mohamed

    quand il s'agit de bouteflika on ne dit jamais que ya la main de l étrangé, zid chki l frança et les usa