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Bouteflika éponge les dettes des agriculteurs

Bouteflika éponge les dettes des agriculteurs
Le prédident de la république à Biskra

Le président de la république M. Abdelaziz Bouteflika a annoncé avoir effacé la dette des agriculteurs et des éleveurs estimée à 41 milliards de dinars algériens.

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  • Il assure également que le trésor public rachètera ces dettes, appelant les banques à ne pas demander aux agriculteurs de rembourser leurs crédits.
  • C’est en marge de la conférence nationale de rénovation agricole à Biskra que Bouteflika a donné un discours au cours duquel il a annoncé ces nouvelles mesures.
  • Ainsi, l’Etat prendra en charge l’achat des graines et leur reproduction en prévision de la hausse de la production, avec l’interdiction de subvention des prix d’achat de farines pour tout type de production. Deuxièmement : une aide publique sera attribuée pour l’achat de matériel agricole et d’élevage. Cette aide est consacrée à la formule de location vente du matériel nécessaire. Troisièmement : malgré la baisse des prix des graines sur le marché mondial, l’Etat a décidé de stabiliser les prix et fixer les mêmes que ceux de l’année dernière.
  • Quatrièmement : la production de lait sera appuyée  par l’Etat.
  • Cinquièmement : la production de viandes sera subventionnée, dans toutes ses branches.
  • Sixièmement : l’Etat attribuera d’importantes aides à la production de certains arbres fruitiers. À cet effet la production d’olives sera subventionnée, notamment l’achat de matériel des huileries et les moyens de conditionnement.
  • Septièmement : l’organisation nationale de formation des ingénieurs et les techniciens auront des cessions de formations pour des mises à niveau.
  • Huitièmement : dans le but de booster le secteur en avant, l’Etat a décidé d’encourager les investissements agricoles en épongeant les dettes des agriculteurs qui s’élèvent actuellement à 41 milliards de dinars.
  • Par ailleurs, le président de la république a dans son discours assuré que l’Algérie reste toujours dépendante avec une facture d’importation qui est passée de trois milliards de dinars en 2003 à 8 milliards en 2008.
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