Bouteflika ordonne de réduire la demande : les vaccins de la grippe porcine arrivent à expiration et 20 milliards de centimes « partent en fumée »
C’est donc suivant les décisions du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, que le ministre de la Santé va procéder à la réduction de la demande algérienne concernant ce vaccin. Un des premiers résultats de cette nouvelle orientation est que Ould Abbas a d’ores et déjà opposé une fin de non-recevoir à la société britannique « GSQ », le principal fournisseur de ces vaccins pour l’Algérie.
Le ministre de la Santé a ordonné hier, la destruction de 537 000 doses de sérums anti-grippe porcine, dont la date d’expiration arrive à terme, le 31 octobre prochain. C’est pratiquement l’équivalant de 20 milliards de centimes qui partent en fumée, dans ce pas pour se débarrasser d’un stock non utilisé, et de ce fait devenu encombrant. Ces vaccins sont restés inutilisés et stockés dans des pharmacies depuis leur achat il y a un peu plus d’une année, alors que la peur d’un fléau généralisé de la Grippe H1N1 faisait rage, et qui se révéla plus tard un grand flop de l’industrie pharmaceutique lié à l’OMS.
C’est donc suivant les décisions du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, que le ministre de la Santé va procéder à la réduction de la demande algérienne concernant ce vaccin. Un des premiers résultats de cette nouvelle orientation est que Ould Abbas a d’ores et déjà opposé une fin de non-recevoir à la société britannique « GSQ », le principal fournisseur de ces vaccins pour l’Algérie. Le surplus de la demande algérienne pourrait être convertie en dose de vaccins pour enfants et mamans, encore faut-il qu’un terrain d’entente soit trouvé entre les deux parties.
Les doses de vaccins arrivées à expiration seront incinérées, et tous les stocks dont la date de péremption a été dûment signalée devront auront la même destination et seront détruits par le feu.