Brahim Hadjas implique avec lui 480 accusés au scandale de “Union Bank”
Brahim Hadjas
La Cour de Bir Mourad Rais, a décidé de reporter l’affaire de “Union Bank”, et a refusé de libérer l’accusé, Brahim Hadjas, où, selon des sources proches, le dossier concerne des cadres dans plusieurs banques et directions, impliqués dans l’octroi de facilités à l’ex PDG de la Banque, pour le bénéfice de la branche “Union pêche”, après l’importation de matériel de pêche, ainsi que les déchets ferreux sous le couvert de blanchiment d’argent.
Cette décision judiciaire, est venu après la remise récente à l’Algérie, de l’ex directeur de la Banque “Union Bank” appelé Hadjas Brahim, selon la décision de l’arrêt par défaut lancé contre lui en 2008, et le juge peine reconnu coupable de 5 ans de prison et une amende de 200 000 dinars, avec l’ordre d’arrestation.
Cependant, les chercheurs ont prouvé que l’accusé -selon la source- a lancé un contrat d’offres de transfert des fonds à l’étranger après des enquêtes qui ont duré près de 18 mois, ainsi que les facilités accordées à l’accusé principal, le Pdg, Brahim Hadjas, afin de transférer des fonds à l’étranger.
Par ailleurs, une autre source a révélé que l’affaire a impliqué plus de 480 accusés, ont permit à travers la fraude après de dépôt de leurs argents et leurs économies à la banque, de percevoir d’énormes avantages, et ont également bénéficié de prêts sans dossiers ou même des garanties de dépôt, pour que les dettes bancaires arrivent à 10 milliards de centimes, ainsi que l’implication de la fille de l’accusé dans la contrebande de 80 millions de dinars.
En effet, Il s’est avéré que l’accusé détenu, a opposé le jugement par défaut émis contre lui le 18 Décembre, après son implication dans les opérations de l’échange, et la présence de plusieurs obstacles entre l’accusé et la Banque centrale, qui lui ont pousser à quitter l’Algérie, sachant que la Cour de Cheraga, a annoncé un jugement de condamnation de 10 ans de prison contre Hadjas, son fils Sherif et sa fille Kahina.