Chakib Khelil: “Ne me questionnez pas sur Sonatrach !”
L’ancien ministre de l’Énergie et des Mines, Chakib Khelil, a refusé hier, de répondre aux questions du quotidien Echorouk, sur la question du “mandat d’arrêt” émis en son encontre et celui des membres de sa famille.
L’ancien ministre, s’est seulement contenté de dire «Je n’ai rien à dire», après avoir entendu toutes nos questions sur l’affaire. Il a ajouté: “Merci pour votre appel et saha Aidkoum ». Après plus de deux mois et demi du verdict du Procureur général d’Alger, Belkacem Zeghmati , émis au juge d’instruction, chargé du dossier de la Sonatrach pour délivrer un mandat d’ arrêt international contre M. Chakib Khelil , et quelques membres de sa famille, mais la situation dans cette affaire, reste floue , d’autant plus que l’ancien ministre de l’Energie et des Mines avait déclaré aux médias après l’annonce des mandats d’arrêt internationaux, qu’il est prêt à entrer en Algérie et traduits en justice afin de clarifier toutes les questions , et il attend juste de désigner un avocat pour prendre le dossier en charge. Il a également souligné qu’il n’avait pas reçu de convocation par le juge d’instruction, et qu’il avait répondu personnellement par un dossier médical à la dernière convocation qu’il avait reçue et avoir envoyé tous les dossiers aux services concernés. Toutefois, le mandat d’arrêt ne s’est pas appliqué sur le terrain, et le ministère public n’a rien envoyé à « Interpol », même si la législation algérienne considère que le mandat d’arrêt international est applicable juste après sa publication.