Circulation routière : 450 points noirs en Algérie
450 points noirs sont recensés sur les axes routiers algériens et au niveau de plusieurs villes du pays, révèle la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN). Outre les accidents qu’ils provoquent et le temps qu’ils font perdre aux usagers de la route, ces points noirs sont à l’origine de plusieurs maladies.
Ces points noirs ont été à plusieurs reprises à l’origine d’accidents de la circulation ayant induit plusieurs morts. Outre, les accidents le stress qui en résulte provoque plusieurs maladies aux conducteurs et passagers, notamment l’hypertension artérielle et les problèmes d’articulations. Ces maladies sont dues aux longues heures que passent les conducteurs dans leurs véhicules au milieu des embouteillages matin et soir. Une source à la DGSN a révélé que ces 450 points noirs se trouvent notamment au niveau des barrages de Police et de Gendarmerie nationales et au niveau des axes routiers à forte circulation automobile. Les embouteillages sont plus stressant aux heures de points (la matinée entre 7 H et 9 H et le soir entre 15 H et 18). Ces points noirs sont recensés au niveau des grandes villes du pays, à l’instar d’Alger, Oran, Constantine, Annaba, Béjaïa. La wilaya d’Alger compte à elle seule environ 100 points noirs. Le nombre impressionnant de véhicules qui affluent quotidiennement vers les grandes villes est parmi les causes des embouteillages des points noirs. A titre d’exemple la capitale, Alger, compte trois millions de véhicules. A ce nombre s’ajoute six autres millions d’autres qui entrent quotidiennement à Alger. Ce nombre impressionnant de véhicule créé ainsi des points noirs au niveau de plusieurs axes routiers à forte circulation routière. Selon des spécialistes, les Algériens passent quotidiennement trois quarts d’heure dans des embouteillages, soit 90 heures par mois et 1080 heures par année. Ainsi, ils perdent 45 jours chaque année dans des interminables embouteillages.