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Congo : Le président du Sénat, agressé en France “va bien”

Congo : Le président du Sénat, agressé en France “va bien”

« Il va bien. C'était un moment difficile mais il s'en est sorti. Maintenant, il va bientôt pouvoir rentrer chez lui, c'est le principal » déclare un de ses proches. Agressé samedi soir à la gare du Nord à Paris, Léon Kengo se remet gentiment de sa mésaventure. Le président du Sénat de la République démocratique du Congo va d'ailleurs quitter l'hôpital.

L’agression de Léon Kengo a été très médiatisée dans son pays. Le gouvernement de RDC a en effet accusé des partisans du principal opposant congolais, Etienne Tshisekedi, d’avoir commis l’agression. Loin de voiuloir rentrer dans la polémique, Kengo a expliqué qu’il « pardonne à ses agresseurs qui ont agi dans l’aveuglement de la passion et leur assure de sa fraternité. Il invite les “siens” à en faire autant ». Un proche a rassuré sur l’état de santé du président du Sénat disant, « il est déjà au travail de là où il est, à l’hôpital. (…) Si on le garde à l’hôpital, c’est pour permettre qu’on lui fasse tous les examens médicaux ».

 Condamnation de l’agression

Léon Kengo était candidat à la présidentielle du 28 novembre où il arrivé quatrième. Selon Lambert Mende, porte-parole du gouvernement congolais, ses agresseurs reprochaient à Léon Kengo de n’avoir pas retiré sa candidature, « ce qui n’a pas permis à leur chef (M. Tshisekedi) d’être élu ». Lundi, le bureau du Sénat s’est réuni en séance extraordinaire sur l’agression. Il a dit condamner « cet acte barbare » et en appelle au « devoir d’amitié et de solidarité » des parlementaires français « pour qu’ils pèsent de tout leur poids (…) afin que les auteurs de cet acte odieux ne restent pas impunis ».

Il demande à la diaspora congolaise « de France, de Belgique et du Royaume-Uni de s’imprégner des valeurs républicaines pour exprimer par les voies légales et patriotiques leur revendications tant politiques que sociales ». Léon Kengo avait réclamé l’annulation de la présidentielle, jugeant le processus entaché d’irrégularités. Mais il avait assisté à l’investiture pour un nouveau quinquennat de Joseph Kabila le 20 décembre.

 

 

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