De longues files d'attente et les citoyens torturés pendant trois heures devant les bureaux de poste
La grève illimitée lancée par les postiers depuis mercredi dernier, s’est élargie à travers une trentaine de wilayas, dont 60 pour cent, ont répondu présents, au moment où les travailleurs ont refusé hier la décision de l’institution.
Et le juge régente la deuxième partie de la rémunération, estimée à 30 mille dinars, s’accrochant pas à revenir sur les positions de leurs travaux très versement d’une indemnité à la fois, alors que les travailleurs insistent à poursuivre la grève jusqu’à la satisfaction de leurs revendications. Exigeant aussi l’ouverture d’une enquête sur la gestion de l’institution, au moment où le ministre a délégué ses représentants pour écouter les grévistes. La grève des postiers fait encore l’événement, au moment où les travailleurs tiennent toujours à leurs revendications et leur refus de reprendre le travail jusqu’à leur satisfaction immédiate. Notamment le versement à la fois de leurs indemnités ainsi que clarifier la grille des salaires, signé récemment, et son application officielle à partir du mois d’août. Les grévistes ont dénoncé ce qu’ils décrivent de “décisions anarchiques” prise par la direction de l’entreprise, dans le but d’absorber la colère des travailleurs, similaire aux mesures prises par le Directeur général, qui a promis de verser 30 000 dinars pour le 25 août. Alors selon eux, ils ont estimé que cette situation, ne fait qu’accentuer la crise. Alors ils ignorent encore l’origine de la prime qu’ils ont reçue le mois de juillet dernier, au temps des décisions contradictoires émises par la direction depuis le début de la grève. Les travailleurs se sont demandés sur les raisons qui poussent la direction de l’entreprise à éviter à verser les arriérés, se justifiant à chaque fois, sur l’éventuel problème de liquidité et le risque de faillite. Au moment où les responsables n’hésitent à percevoir des sommes faramineuses tous les trois mois, qui s’élèvent jusqu’à 180 millions de centimes comme prime de rendement. Les travailleurs incombent la responsabilité de cette situation détériorée au directeur général.