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Démenti du FJD : Abdallah Djaballah n’a pas appelé à une révolution en Algérie

الشروق أونلاين
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Lakhdar Ben Khelaf, membre dirigeant au sein du Front de la justice et du développement (FJD) a démenti l’information selon laquelle le président de ce parti, Abdallah Djaballah, aurait appelé à une révolution en Algérie, à la manière tunisienne.

« Les propos de cheikh Abdallah Djaballah ont été déformés. Tout ce qu’il a dit c’est que le pouvoir algérien a fait perdre une chance d’un changement pacifique à travers les urnes en Algérie en manipulant les résultats des élections législatives du 10 mai 2012. Ainsi, le pouvoir algérien pousse à un changement qui vient de la rue (soulèvement populaire) à l’instar de ce qui s’était passé dans certains pays arabes, notamment en Tunisie », a indiqué dans une déclaration à Echorouk ce membre dirigeant au sein FJD.

Pour rappel, l’Agence France presse (AFP) a rapporté dimanche que le président du FJD a dénoncé dimanche le scrutin législatif du 10 mai en Algérie qui a laminé les islamistes, et il a menacé le pays d’une révolution. Toujours selon l’AFP, le président du FJD aurait ajouté : « Ils ont fermé la porte du changement par les urnes et il ne reste à ceux qui croient au changement que le choix tunisien ».

Défendant le président du FJD, Lakhdar Ben Khelaf a expliqué qu’Abdallah Djaballah a donné une analyse de la situation après les élections législatives. Selon lui, le président du FJD voulait dire que le pouvoir algérien a fermé la porte du changement pacifique et donc il veut un changement qui vient de la rue. « Les Algériens n’ont pas besoin de la méthode tunisienne pour réaliser le changement espéré. Chaque pays a ses propres spécificités. En plus de cela, notre parti n’appelle pas à la violence. Nous militons pacifiquement », a-t-il conclu.

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