Départ immédiat contre levée des poursuites pour Kadhafi
Les USA et la Grande-Bretagne ont implicitement signifié qu’ils accepteraient la proposition faisant objet « du départ illico-presto de Kadhafi du pouvoir, contre la levée des poursuites judiciaires à son encontre pour crimes de guerre. »
-
Frantini a déclaré qu’un nombre de pays africains pourraient accorder à Kadhafi le droit d’asile, ajoutant : « J’espère que l’Union africaine nous fasse une proposition applicable. »
La Grande-Bretagne et la France ont, dans un communiqué commun, avant le Sommet de Londres sur la Libye, sommé les partisans du colonel libyen de « lâcher Kadhafi avant qu’il ne soit trop tard. »
La ministre américaine des Affaires étrangères, Hillary Clinton et son homologue anglais, william Hugue, ont rencontré Mahmoud Jibril, responsable des Affaires internationales au sein du Conseil national de transition.
Dans ce cadre, ce conseil a rendu public un communiqué, en marge du Sommet de Londres, indiquant l’organisation « d’élections libres et transparentes. » après la chute du colonel Kadhafi, et de poursuivre que le conseil : « garantira pour tout Libyen le droit de voter dans les élections législatives et présidentielles. »
Hillary Clinton a affirmé à l’ouverture du Sommet de Londres que les raids de la coalition occidentale se poursuivront « jusqu’à la satisfaction par Kadhafi de la résolution 1973 dans sa totalité, et arrêter ses attaques contre des civils et de retirer ses forces des lieux envahis par la force, et d’ouvrir les zones encerclées à tous les civils pour bénéficier de l’aide humanitaire et des services élémentaires. »
Par ailleurs, et selon Al Jazeera, les révolutionnaires ont affirmé qu’ils ont le monopole du port de Misrata, et ont empêché les brigades pro-Kadhafi de s’approcher du port.