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Des Egyptiens perçoivent quatre fois plus que le salaire des Algériens à Sonatrach

Des Egyptiens perçoivent quatre fois plus que le salaire des Algériens à Sonatrach

Des fonctionnaires et des travailleurs, des ingénieurs et des experts algériens exerçants dans des sites de forages des champs pétroliers de Hassi Messaoud et Ain Salah dans le sud Algérien, et qui dépendent de la mega compagnie Algérienne Sonatrach, sont montés au créneau pour dénoncer ce qu’ils qualifient « d’anomalie dans la gestion des ressources humaines et de la politique de deux poids deux mesures de la part de leurs responsables directs»

  • En effet,  ces algériens ont exigé l’ouverture immédiate d’une enquête concernant les conditions de recrutement des étrangers dans les champs de forages pétrolier en Algérie. Plus précisément, les plaignants visent les « expatriés égyptiens» qui, accusent-t-ils, jouissent des privilèges sociaux et financiers particulièrement  élevés et exagérés, alors qu’ils manquent cruellement  de compétence et d’expérience, et cela, «au détriment  de la main d’œuvre Algérienne qui détient un savoir faire conséquent avec une expérience et une compétence qui peut s’avérer largement suffisante à gérer convenablement toutes les unités de Sonatrach », insistent les protestataires.
  • Du coup, ces travailleurs de Sonatrach ont sollicité toutes les hautes autorités du pays, en particulier le gouvernement et le ministère de l’énergie et des mines, mais également les services du ministère du travail et de la sécurité sociale de Tayeb Louh. Selon des cadres de la compagnie algérienne, et des sources de son syndicat, il est plus que certain qu’entre un travailleur algérien et son « homologue égyptien », on constate une différence de traitement bizarre et exaspérante :   jugeons-on : les plaignants affirment que les égyptiens sont implanté à la tête de services très sensibles, notamment dans le forage pétrolier, et des ateliers de ce service. Et parmi ces paradoxes, les sources d’Echorouk indiqueront que les experts égyptiens touchent des salaires quatre fois plus importants que ceux perçu par les ingénieurs algériens.
  • A titre d’exemple, un ingénieur algérien dans le forage, son salaire ne dépasse pas les 9 millions de centimes mensuel, alors que son « collègue » égyptien dans le même service et le même échelon touche l’équivalent de…35million de centimes par mois. En outre,  Sonatrach « offre » aux égyptiens une sécurité personnelle spéciale, des gardes du corps qui revient à coup de millions à l’entreprise, des 4+4 avec chauffeur qui assurent leurs moindres déplacements avec  l’apport de quatre autres 4+4 de la gendarmerie nationale, donc une moblisation de 16 à 20 gendarmes pour chaque égyptien, affirme notre source. Paradoxalement, le pauvre fonctionnaire algérien n’a doit au moindre privilège de ceux précités.
  • Ainsi donc, les travailleurs algériens dans ces sites s’interrogent sur les contours de ces « graves  agissements ». Ne restant pas dans ce stade d’ébahissement, ils comptent rédiger un rapport détaillé sur l’énigmatique distinction  entre Egyptiens  et  des algériens au détriment…  d’autre algériens. Les plaignants concluent par soulever le déplorable constat: c’est à cause de ses agissements répréhensibles que des cerveaux algériens prennent la “fuite” à l’etranger  par n’importe quel moyen, notamment vers les pays du golfe, où ils jouissent du statut   et du respect qui leur convient, et qui est le leurs, cela même duquel ils sont privé ici en Algérie  avec les règlements actuels régissant le monde du travail dans notre pays.  
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