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Droits de l'Homme en Algérie : Ksentini et Ghechir divergent sur le rapport US

Droits de l'Homme en Algérie : Ksentini et Ghechir divergent sur le rapport US

Dans un rapport élaboré par son ministère des Affaires étrangères, l’administration US dresse un tableau noir sur la situation des droits de l’Homme et des libertés en Algérie, allant même jusqu’à accuser les autorités algériennes de ne pas respecter les droits des citoyens, malgré la levée de l’état d’urgence par le gouvernement…

  • Ainsi, le président de la Commission nationale consultative pour la promotion et la protection des droits de l’Homme (CNCPPDH), Farouk Ksentini, a critiqué avec virulence le rapport et dit : « il est allé trop loin, et comprend des allégations non fondées et dépourvue de toute véracité. Le rapport ignore le développement dans plusieurs domaines », accusant des parties internes roulant pour l’opposition, et qui seraient derrière l’élaboration de ce rapport. Ces parties qualifiées de professionnelles pour ternir de l’Algérie à l’étranger, a-t-il ajouté.

    Ksentini a déclaré à Echorouk que « le rapport n’est pas adapté à la réalité », réfutant la soumission de la justice à des ordres, et dit : « la justice n’est soumise qu’à la loi, et le juge n’est soumis qu’à sa conscience. » Ksentini a ajouté que le système de gouvernance n’est ni policier ni répressif, mais bien démocratique.

    Ksentini a affirmé que sa position ne veut aucunement dire que le pays se trouve dans de bonnes conditions. Dans ce cadre, il a indiqué qu’il a élaboré un rapport détaillé sur la question et le remettra dans deux semaines au Président de la République, où il fera mention des lacunes enregistrées, à l’image du manque d’expérience des avocats et juges, le resserrement sur la liberté d’expression, l’interdiction d’agréer des partis politiques et l’interdiction des marches dans la métropole.

    Le président de la Ligue nationale des droits de l’Homme, Boudjemaâ Guechir, a dit : « Je soutiens tout ce qui a été dit dans le rapport », ajoutant que tout ce qui a été mentionné dans le rapport est confirmé par des événements qui se sont déroulés dans le pays. Ghechir a étayé ses propos par l’interdiction d’agréer les partis politiques, l’interdiction des marches et la surcharge des établissements pénitentiaires, reconnu, selon lui, par le ministère de la Justice.

     

     

     

     

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