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Echorouk publie les détails les plus importants de la LF-2014

الشروق أونلاين
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Des sources du ministère des Finances, révèlent que le projet de loi de finances 2014, qui attend son étude par le gouvernement et le Conseil des ministres avant de le soumettre au Parlement, ne comprend pas les procédures relatives à l’austérité et de la prudence dans le budget de l’État, et ce, vu le grand retard pour la mise en œuvre du quinquennat courant , ce qui signifie la disponibilité des ressources financières nécessaires pour continuer à financer le programme dans le cadre du maintien de la stabilité macroéconomique.

Selon le quotidien Echourouk, les principales clauses du projet sont comme suit : Limiter le budget de l’année 2014 dans la dernière partie annuelle du programme quinquennal 2010 2014, en tenant compte des opérations programmées en dehors du programme quinquennal. Le projet a averti à nouveau de la fragilité persistante de l’équilibre du budget de l’État en raison des prix aléatoires du pétrole sur le marché mondial ainsi que les flottements des prix des denrées alimentaires sur le marché international, ce qui nécessite une attention particulière à l’instabilité des prix des denrées alimentaires à l’étranger, qui représentent des dépenses difficiles à assumer pour le budget de l’État. Le projet, a insisté sur la nécessité de limiter l’ouverture des postes budgétaires, sauf en cas d’extrême nécessité. On prévoit un budget de 100 milliards de dollar pour  l’année prochaine, par rapport au budget actuel, estimé à 92 milliards de dollars,  soit une augmentation de 10 milliards de dollars, et ce,  en raison de la baisse que  connait le taux de change de la monnaie nationale par rapport au dollar établi dans le projet de loi 78 dinars pour un dollar. Le projet comprenait aussi un certain nombre d’agencements législatifs positifs, qui vise à réduire la pression fiscale sur  les institutions dans le cadre d’encourager l’investissement et la simplification des procédures fiscales et douanières, et de promouvoir les activités productives dans le grand sud, et la lutte contre l’évasion fiscale et encourager les jeunes entrepreneurs à créer des petites et moyennes entreprises, en particulier dans les hauts, en plus facilités particulières pour toutes entreprises qui créent 100 postes d’emplois à partir de la première année et les entreprises qui contribuent fortement à l’activité d’exportation.

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