Fabius: «L’Algérie n’est pas un marché mais un partenaire»
Le ministre de l’Industrie et des Mines, Abdessalam Bouchouareb, a rassuré hier, le ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius, ainsi les investisseurs français concernant la règle 51/49, régissant l’investissement étranger en Algérie.
Cette dernière pourrait être assouplie décriée par les partenaires de l’Algérie, tandis que le ministre français des Affaires étrangères affirme la disponibilité de son pays à aller avec l’Algérie conquérir des marchés tiers.
Dans son discours prononcé lors d’une rencontre regroupant les entreprises algériennes et françaises, organisée à la résidence d’État Djenane El-Mithaq (Alger), M. Bouchouareb a précisé que «cette mesure transitoire, prise dans un contexte de fragilité face à une crise mondiale aiguë, visait plus à protéger nos ressources financières qu’à assurer le contrôle sur les sociétés créées en partenariat ».
Le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, arrivé dimanche 8 juin à Alger pour une visite officielle de deux jours, a consacré sa journée de lundi aux questions économiques. Lors d’une rencontre avec le ministre de l’Industrie, Abdessalem Bouchouareb, il a notamment déclaré que Paris souhaitait rester le premier partenaire économique de l’Algérie.
«Sur le plan économique, il faut aller loin car la France tient à rester le premier partenaire économique de l’Algérie, qui n’est pas un marché mais bel et bien un partenaire», a insisté Laurent Fabius. Accompagné d’une importante délégation, composée de parlementaires et d’une vingtaine d’hommes d’affaires. La France est le principal fournisseur de l’Algérie mais est talonnée de près par la Chine. C’est aussi le premier investisseur étranger dans le pays, hors-hydrocarbures. Après cette rencontre, le chef de la diplomatie française a été reçu par le président Abdelaziz Bouteflika.