Farid Bedjaoui assiste aux rencontres de Chakib Khelil
Farid Bedjaoui assistait aux rencontres avec Saipem sans statut officiel au sein du ministère algérien de l’Energie, a indiqué Claudio Deslazi, directeur-exécutif (DE) d’ENI.
«Saipem a obtenu seul ses contrats en Algérie et sans l’intervention d’aucun leader d’ENI», a affirmé Descalzi.
Selon Reuters Italie, le DE d’ENI, auditionné mardi par le tribunal de Milan dans le cadre du scandale de corruption Sonatrach-Saipem, a expliqué dans réponse au procureur de la République dudit tribunal qu’à son sens, Farid Bedjaoui n’avait aucun rôle ou statut officiel au sein de ministère algérien de l’Energie.
Dans sa réponse, Descalzi a dit que Bedjaoui prenait part à des rencontres et agissait en sa qualité de médiateur entre les responsables d’ENI et l’ancien ministre algérien de l’Energie, Chakib Khelil.
Lors de l’audition du responsable de Descalzi, ce dernier a tenu à défendre son prédécesseur, Paolo Scaroni et son éventuel implication dans les marchés douteux obtenus par Saipem en Algérie, ajoutant cette filiale agissait toute seule et sans l’intervention des dirigeants d’ENI.
A en croire les propos de l’actuel DE d’ENI, Paolo Scaroni n’était pour rien dans les contrats douteux signés entre Saipem et Sonatrach.