Hadj Djilani: ” Pas d’Algérie sans la Kabylie, ni de démocratie sans le FFS “
“Le FFS demeure la première force de l’opposition du pays. Ses membres sont des militants politiques et non des fonctionnaires en politique”, a affirmé samedi M’hamed Hadj Djilani, premier secrétaire du Front des forces socialistes (FFS).
Hadj Djilani a indiqué également l’attachement du parti à ses principes fondamentaux, notamment l’unité nationale. A cet effet, il dira sans ambages: “Pas d’Algérie sans la Kabylie, ni de démocratie sans le FFS”.
Les cadres du FFS qui ont tenu à venir en grand nombre au Théâtre régional “Kateb Yacine”, pour y assister au meeting populaire du parti en prévision des locales du 23 novembre prochain, étaient unanimes à dire que le consensus national et la transition vers une seconde République reste la seule et l’unique solution pour sortir le pays de la crise qui le secoue à présent.
Par ailleurs, il a démenti énergiquement les rumeurs faisant état de la disparition du parti avec le départ du père fondateur du FFS, Hocine Aït Ahmed.
Pour Hadj Djilani, la campagne électorale que mène le parti témoigne de la popularité dont jouit leur famille politique dans son fief, en l’occurrence à Tizi Ouzou.
“La politique maladroite du pouvoir a donné lieu à une hibernation totale à tous les niveaux et dans tous les domaines. Le parti dispose -comme à chaque fois- des solutions efficientes qui demeurent tributaires de la lutte contre la corruption et la réalisation de la justice et de l’égalité”, a-t-il soutenu.