Ils achètent les armes et les stocke à Bejaia: Un groupe terroriste planifiait des attentats à Alger devant la Cour criminelle, Ils travaillaient sous les ordres directs d’Azarqaoui
L’affaire du groupe terroriste qui sévissait dans la région de Boumerdes et d’Alger dans les réseaux de soutien et d’aide aux terroristes sera traitée au plus tard mi-février, et ce, à la cour criminelle d’Alger. En effet, neuf (9) terroristes inculpés, dont un (1) en fuite, seront déférés devant le juge prés de la Cour criminelle d’Alger.
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Ledit groupe terroriste activait sous la coupe de l’émir de Katibat El Fateh, en l’occurrence Bentitraoui Omar, un terroriste activement recherché, appelé Abou Khaythama. Les terroristes inculpés dans cette affaire seront appelés à répondre devant le juge pour des chefs d’inculpations divers : constitution d’un groupe terroriste, terrifier les citoyens, et propager un climat d’insécurité au sein de la population, mais aussi commercialisation illégale d’armes dans le cadre d’une activité terroriste, et faire imprimer et distribuer des produits faisant l’apologie du terrorisme.
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La genèse de cette affaire remonte à l’an 2008, et ce, suite à l’enquête menée par l’équipe de la police anti-criminel de la sûreté de wilaya d’Alger, et cela après l’ascension des activités terroristes dans la capitale, notamment les attentats kamikaze contre des institutions sensible de l’état. Le 7 juillet 2008, les services de sécurité ont frappé fort en neutralisant au centre ville de Boumerdes le principal accusé dans cette affaire, le dénommé I. Messaoud. Au cours de l’interrogatoire, ce dernier a avoué qu’il fait partie d’un réseau de soutien et de communication aux profils de l’émir Bentitraoui, terroriste à la tête de la Katibat El Fateh. Fléchant devant les officiers de la police, il (le terroriste arrêté I. Messaoud) est passé aux aveux : pour son recrutement, il a affirmé qu’au début des année de braise, en 1993, il a été contacté par un dénommé Kouikah Abdelhamid, un terroriste qui fait partie des premiers « égarés » à rejoindre le maquis terroriste, et qui l’a chargé d’espionner et de guetter le moindre pas des services de sécurité dans la région de Kouis et ses environs, et il activait avec ce groupe jusqu’au jours où les groupes terroristes ont été secoués par des crises internes et des dissidences, notamment entre les membres du Groupe Islamique Armé (GIA) et l’Armée Islamique du Salut (AIS), et l’apparition du GSPC. Mais après l’installation de l’Emir Bentitraoui Omar à la tète de la Seria de Corso, I. Messaoud a renoué ses activités terroristes, avec les mêmes missions : parvenir les « denrée alimentaire » aux terroristes, et la réalisation d’un projet fictif en agriculture pour se servir de « par-choc » et de soutenir les groupe aux maquis. En 2004, il a été chargé par l’émir Abou Khaythama de ramener des armesde la région de Hassi Messaoud, et le vol de camions et les revendre où les utiliser dans le transport des membres terroristes et les denrées.
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Le dossier de cette affaire met la lumière sur les contours d’activité du principal accusé. En effet, I. Messaoud, ramenait les armes à partir de la wilaya de Bejaia sur injonction de Bentitraoui, avec l’aide d’un autre inculpé, S, Rachid, qui lui a présenté S. Cherif, un autre inculpé de Sidi Aiche. Ce dernier lui a procuré 3 PA, en contrepartie d’une somme de 14 millions de centimes. C. Layachi, un inculpé également, les a aidé à acheter un nombre important de capsule en nombre de 1000 unités pour 90 milles dinars chez un boulanger à Sidi Aiche. Les investigations des service de sécurité ont abouté également à découvrir un garage loué par les membre de la Katibat El Fateh pour une somme de 20 milles dinars pour stockage de denrée et d’armes pour l’utilisation dans les attentats explosifs contre la population. Après la fouille du domicile de l’accusé principal, I. Messaoud, par la police, il s’est avéré que ce dernier est en contact permanent avec le chargé de communication du GSPC, le dénommé Kasmi Salah, appelé Mohamed Abou Salah, un terroriste de la première heure. Egalement, des CD audio Visuel faisant l’apologie du terrorisme concernant Abou Mosàab Alzarqaoui, l’Emir d’Al-Quaida en Irak, et des puces téléphonique utilisées pour ses contacts avec les terroristes ont été trouvé également dans le domicile du l’égaré terroriste.