J-1 avant le Bac: la pression monte d’un cran !
Plus de 800.000 candidats sont attendus, ce dimanche, pour passer les épreuves du baccalauréat session juin 2015.
A moins de 24 heures, les milliers de candidats attaqueront un marathon de 5 jours d’épreuves pour décrocher le précieux sésame leur permettant d’accéder à l’université.
A cet effet, les syndicats autonomes de l’éducation n’ont pas manqué d’exprimer leurs craintes quant à une éventuelle impression les mêmes sujets d’examen des années précédentes, comme ce fut le cas avec l’examen de fin de cycle primaire « la 5e», d’autant plus que le groupe de travail qui avait l’habitude d’élaborer les sujets des examens officiels a été remplacé par un autre groupe qui manque cruellement d’expérience. Selon les syndicats, les enseignants en charge d’élaboration des sujets ignorent l’état d’avancement des cours dispensés aux élèves, ce qu’il échoit à la commission de suivi des programmes de faire préalablement.
En effet, le nouvelle équipe s’est contentée cette année de faire du copier/coller des sujets d’examen des éditions précédentes.
Le SNTE, Syndicat national des travailleurs de l’éducation s’est interrogé à cet égard sur l’utilité de confiner des enseignants durant 40 jours au niveau de l’Office national des examens et concours (Onec) à Kouba, Alger, pour finir par recourir aux mêmes sujets des éditions précédentes.
Agents en tenue civile au milieu des candidats…
Echorouk a appris de sources bien informées que les walis ont pris toutes les mesures appropriées et susceptibles de garantir un meilleur déroulement des épreuves du Bac. En effet, des policiers ont été déployés au niveau des centres d’examen trois jours avant le coup d’envoi officiel des épreuves. Comme il a été procédé au déploiement des agents en tenue civile au milieu des candidats, et c’en vue d’éviter d’éventuels dépassements et la réédition du scandale du « Ba2013 », émaillé rappelons-le par la tricherie collective lors de l’épreuve de philosophie.
Les examens du Bac devraient se dérouler sous haute tension, compte tenu de la colère suscitée par la suppression du « seuil des cours » par la ministre de l’Education.
Selon nos sources, les sujets d’examen ont été récupérés vendredi à l’aube par les directeurs d’éducation, escortés par des éléments de la police et de la gendarmerie, pour être transportés ensuite et de façon sécurisée, le Jour J à l’aube, aux centres d’examen répartis sur les 48 wilayas du pays.