La biométrie pour identifier les victimes des catastrophes naturelles
Le commandant général de la Gendarmerie nationale, le général-major Ahmed Boustila a évoqué l’importance de « la biométrie» dans l’identification des victimes et personnes disparues lors des catastrophes naturelles, en particulier que l’Algérie est classé parmi les régions la plus bouleversées par les dangers naturels.
Lors de son mot en marge du séminaire multinational portant sur «l’apport de la biométrie à la sécurité publique» tenu au Cercle national de l’armée de Beni Messous ,organisé dans le cadre de la concrétisation des activités programmées au titre du plan d’action 2014, adopté par les ministres de la Défense de l’initiative 5+5 ,a dévoilé que cette initiative «5+5» défense dans laquelle s’inscrit notre rencontre, vise à s’imprégner des stratégies adoptées par les différentes composantes des gendarmeries ou forces équivalentes dans le domaine de la biométrie» et «s’informer mutuellement sur les méthodes de lutte et sur les expériences intégrant les différentes technologies liées à l’usage de la biométrie au service de la sécurité publique.
« L’initiative 5+5, défense dans laquelle s’inscrit notre rencontre, vise à renforcer la sécurité et la stabilité de nos pays par la consolidation du partenariat et de la coopération, l’Algérie est honorée aujourd’hui d’abriter cette rencontre dont le thème réaffirme la noblesse de la mission sécuritaire rapportée à la sécurité des personnes et des biens, élément essentiel de la stabilité et de la paix», a déclaré le général major Ahmed Bousteila dans son allocution d’ouverture de ce séminaire.
Il reste à signaler que l’initiative 5+5 exige que les pays suivants coopèrent ensemble dans différents domaines : l’Espagne, Malte, le Portugal l’Italie la France ainsi les cinq pays de l’Union du Maghreb Arabe dont l’Algérie, la Libye, le Maroc, la Mauritanie et l’Egypte.