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La grève des syndicats de l’éducation compromet les examens et les vacances de printemps

الشروق أونلاين
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La grève des syndicats de l’éducation compromet les examens et les vacances de printemps

Le mouvement de grève mené ces derniers mois par l’intersyndicale de l’éducation commence à se faire ressentir et de peser d’un poids lourd de conséquences sur le sort des programmes dispensés aux élèves. 

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  • En effet, à cause de l’arrêt observé dans le secteur éducatif dû aux grèves répétitives, les examens du 2ème trimestre prévue dans la majorités des établissements pour le début de cette semaine  ont été bel et bien reportés à une date ultérieure. Pas seulement les « intéro », mais même le congé trimestriel du printemps prévu le 21 mars prochain  est compromis.
  • Ainsi, le ministère de l’éducation sera confronté à une situation perplexe, pour ne pas dire chaotique : comment peut-on pouvoir  récupérer au fait les leçons et les heures ratées et perdues aux élèves après la grève, notamment les élèves du terminale ? En effet, les enseignants grévistes n’ont jusqu’au jour d’aujourd’hui  pu récupérer l’ensemble des leçons séchées à cause de la grève de 21 jours du mois de novembre passé.
  • C’est inévitablement ceci qui a mis au frigo le congé trimestriel hivernal et même le semi-congé de 5 jours prévu pour ce mois de février. Cette situation déjà assez catastrophique pour les élèves (et non pour les enseignants) risque encore de s’envenimer si l’intersyndicale vient au bout de ses menaces de grève pour une autre semaine « si le ministère sombre encore davantage dans son mutisme » quant aux revendications des syndicats du secteur. En effet, récupérer plus de 20 heures de leçons pour les élèves de terminale avec exercices et exemples notamment dans les matières scientifiques ressort du domaine de l’impossible, pour ne pas dire utopique dans les plus brefs délais, surtout à l’ombre de la charge du programme actuel. 
  •  A ce propos, le chargé de communication de l’UNPEF, M. Messaoud Amraoui, a « « rassuré » l’opinion public que la reprise du mouvement de grève  par les syndicats du secteur de l’éducation « n’hypothèque guère l’avenir des élèves et l’ombre de l’année blanche est à écarter ». « récupérer les séances perdues ne relève pas du domaine de l’impossible, le congé du printemps suffira largement à rattraper les 20heures perdues pendant les grèves, et  même plus si la tutelle répondra favorablement à nos doléances », a ajouté le responsable.
  • Le corps des enseignants grévistes est toutefois accusé de prendre les élèves comme des otages et « des objets de forcings » pour arriver à leurs fins, à cela, le syndicat nie cela et rejette en bloc ces allégations : « nos propres enfants sont scolarisés et touchés donc par les grèves au même titre que le reste des élèves algériens, mais nous nous sommes impatientés eu égard au mutisme et  à la hogra des autorités », a ainsi réplique Dziri Sadek.
  • Des interlocuteurs et des observateurs avertissent  toutefois que si la grève y aura, ça ne fera qu’aggraver encore plus la situation, et le rattrapage des cours à ce niveau, sera bel et bien impossible, déjà que les 21 jours du mois de novembre ne sont pas encore rattrapés malgré sa répartition sur l’ensemble des trimestre et même pendant les congés, alors  que dire si d’autres jours seront encore gelés et  le retard sera allongé ?
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