La guerre des initiatives s’accentue entre partisans et opposants du Président
La guerre des initiatives et la logique des coalitions sont de retour pour s’imposer sur la scène politique dans le pays, des tableaux qui suggèrent des conflits entre les ailes du pouvoir en prévision de la prochaine échéance présidentielle.
Et ce conflit se confirme à travers les projets politiques qui viennent d’ici et de là, mais les objectifs sont clairs, celles de frapper les ambitions de l’autre partie. La dernière sortie, de l’ancien ministre de la Santé, et membre du sénat du tiers présidentiel, Djamel Ould Abbès, est considéré comme confirmation de ce conflit, qui a relancé la scène politique avec ses analyses ces derniers temps, après deux années de verrouillage politique programmé. Ce qu’a souligné Ould Abbès à cet égard: “J’ai des informations que la rédaction finale du projet de loi portant l’amendement de la Constitution est sur le point d’achèvement, et on s’attend à ce que les deux chambres parlementaire soient convoquées pour approuver le texte. Il a également exclu la possibilité de prolonger le mandat présidentiel. Avec l’approche de l’élection présidentielle prochaine, la scène politique s’est transformée en terrain de guerre entre les partisans du président et ses opposants. Selon les observateurs dans les affaires politiques, prévoient activité politique très animée dans les prochains jours, en particulier avec la confirmation de la candidature de l’ancien secrétaire général du Front de libération nationale, Ali Benflis, à l’élection présidentielle, et l’émergence des grandes lignes de la prochaine Constitution, qui nous éclairciront les intentions du président Bouteflika et son avenir politique, ainsi que la possibilité de l’entrée en lice de nouveaux concurrents, à l’instar, de Mouloud Hamrouche, Ahmed Ouyahia, et peut-être l’émergence d’autres noms …