La mafia du lait mine les rues la veille des présidentielles
Le ministère du Commerce a rendu officiellement la responsabilité de la pénurie enregistrée dans la fourniture du lait pasteurisé préparé dans des sachets au ministère de l’Agriculture et du Développement rural, autorisé en vertu de la loi de régler et réguler la disposition de lait fortifié par l’Office national interprofessionnel du lait, à qui a été confiée de la tâche d’importation de lait en poudre et de la matière grasse de production de lait en sachets, en plus de fournir 136 unités pour la production de lait avec la matière essentielle.
Le directeur général de la régulation et de l’organisation des activités au ministère du Commerce, Aït Abderrahmane Abdelaziz a révélé, samedi, lors d’une conférence de presse conjointe, qu’il a tenue au siège du ministère avec le directeur général du contrôle économique et de la répression des fraudes, Abdelhamid Bokahnoun, consacrée pour afficher les résultats de l’enquête sur les causes de la crise connue sur le marché national dans la fourniture de lait pasteurisé, que le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, avait ordonné au ministère de l’Agriculture et du Développement rural à augmenter les quotas de la poudre de lait, pour augmenter les quantités de de lait en sachets pasteurisé exposés sur le marché national. En effet, à la fin de l’année dernière les quantités de lait pasteurisé produites en Algérie ont été estimés de 136 unités publiques et privées, ce qui équivaut 1,5 milliard de litres, dont 850 millions de litres de la part des unités du secteur public pour 650 millions de litres des unités du secteur privé. Aït Abderrahmane, a dit que la demande supplémentaire du lait pasteurisé était en raison de la flambée des prix de lait sur le marché international, qui se situait entre 32 et 50% entre septembre et décembre 2013, par rapport à la même période de l’an 2012, où les taux avaient atteint en décembre dernier 5400 dollars/tonne pour 3555 dollars dans la même période en 2012.Par ailleurs, l’interlocuteur a ajouté que la hausse des prix sur le marché international causée par la baisse des exportations des principales zones de production en Nouvelle-Zélande, Europe du Nord et Amérique du Nord, a directement reflété sur les prix intérieurs en Algérie, incitant la tranche qui consommait le lait en poudre conditionné en boîtes, à la consommation de lait pasteurisé fortifiée, qui, sa production n’avait pas augmenté pour répondre à la demande. Pour sa part, Abdelhamid Boukahnoun a confirmé que l’enquête sur le terrain du ministère du Commerce a conclu l’absence de toute tentative de fraude par des unités de production publiques et privées au niveau national.