La rareté des vaccins pour enfants fait paniquer les parents
Les parents désireux de vacciner leur enfant se font jeter d’un centre à un autre, qui tous, disent ne pas disposer de doses suffisantes, comme nous l’avions observé aux centres hospitaliers d’El Harrach, Badjarah, Hai el Badr, pour ne citer que ceux-là. Leur crainte de voir leur bébé contracter une maladie sérieuse est d’autant plus justifiée que la saison, avec ses brusques changements de temps, se prête à ces craintes.
- Alors que le ministère de la Santé affirme détenir un stock de huit mois, les hôpitaux affichent la rareté des vaccins des enfants et nouveaux nés. Il y a peu de temps, l’Institut Pasteur s’est doté d’une grande quantité de vaccins, qu’il avait par la suite remis aux centres hospitaliers chargés des vaccinations. Première conséquence, alors que les hôpitaux affichent la rareté des vaccins, les cliniques privées disposent de quantités suffisantes, mais vaccinent à des prix hors de portée des familles algériennes moyennes.
- Les parents désireux de vacciner leur enfant se font jeter d’un centre à un autre, qui tous, disent ne pas disposer de doses suffisantes, comme nous l’avions observé aux centres hospitaliers d’El Harrach, Badjarah, Hai el Badr, pour ne citer que ceux-là. Leur crainte de voir leur bébé contracter une maladie sérieuse est d’autant plus justifiée que la saison, avec ses brusques changements de temps, se prête à ces craintes.
- Contacté, le ministère de la Santé affirme, par la voix du conseiller à l’information, M. Belkacem, que l’Institut Pasteur de Dély Brahim dispose à lui seul de quantités de vaccins suffisantes pour couvrir les besoins à travers le pays tout entier, et cela pour une durée d’entre 2 et 8 mois, et pour toutes sortes de maladies. Il invite de ce fait, tous les centres de soins et hospitaliers de se rapprocher de l’Institut Pasteur de Dély Brahim pour s’approvisionner en doses de vaccins qui leur fait défaut.