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La Syrie divise Netanyahu et Olmert

الشروق أونلاين
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La Syrie divise Netanyahu et Olmert

Le chef de l'opposition de droite israélienne, Benjamin Netanyahu, et d'autres dirigeants politiques de différentes mouvances, ont dénié vendredi au Premier ministre démissionnaire Ehud Olmert le droit de négocier un accord de paix avec la Damas. L’avènement de Netanyahu à la tête du gouvernement enterrerait les ères d’accalmie.

  • Le leader de la droite israélienne, Benjamin Netanyahu, et d’autres responsables politiques, ont dénié le droit au Premier ministre démissionnaire Ehud Olmert de négocier un accord de paix avec la Syrie.
  • Pour Netanyahu, favori des sondages pour prendre la tête du gouvernement après les législatives de février, Israël doit rester sur le plateau syrien du Golan qu’elle a annexé en 1981.
  • Les membres du parti d’Olmert eux également se rallient à la position de Netanyahu et décrètent que le gouvernement d’Olmert n’a pas de légitimité pour espérer en plus régler un conflit vieux de plusieurs décennies, estimant par ailleurs que “Damas n’a donné aucun signe de sa volonté de rompre son axe avec Téhéran”.
  • Israël et la Syrie, en conflit depuis la première guerre israélo-arabe en 1948, mènent depuis mai des discussions indirectes via la Turquie. Damas réclame en échange de la paix la restitution totale du plateau du Golan jusqu’aux rives du lac de Tibériade, principale réserve d’eau douce d’Israël, ce que refuse ce dernier. Israël pour sa part veut que la Syrie rompe ses liens privilégiés avec le régime de Téhéran.
  • Ehud Olmert, qui doit se rendre lundi en Turquie, a affirmé qu’un accord de paix avec la Syrie était possible, même si la dernière série de discussions indirectes, qui s’est déroulée en juillet en Turquie, entre Israël et la Syrie, s’est achevée sans résultat probant. Olmert aurait eu une rencontre secrète la semaine écoulée à Londres, ce qui l’aurait rendu aussi optimiste.
  • Si Netanyahu venait à prendre les rênes du gouvernement israélien, une paix avec la Syrie est exclue, tout comme avec les palestiniens auxquels il ne compte pas faire de cadeaux. Le dirigeant de l’opposition de la droite israélienne est contre la création d’un état palestinien, au même titre que la majorité des membres de son parti. Un tel déni n’est pas pour apaiser les tensions entre Israël et le mouvement palestinien Hamas qui affirme sans ambages que la “trêve” avec les israéliens, c’est terminé. De nombreux responsables du mouvement de la Résistance islamique soutiennent que la trêve de six mois ne sera pas reconduite et comme pour donner le la, les violences sur le terrain ont repris de plus belle.

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