L’affaire Hassani: une fausse note dans les relations algéro-françaises
Le ministre de la solidarité nationale, de la famille et de la communauté nationale à l’étranger a déclaré hier que l’affaire du diplomate algérien Mohammed Ziane Hassani est comme une petite épine qui s’est insérée dans les relations algéro-françaises. Hassani a été placé sous contrôle judiciaire six mois durant avant que les tests ADN ne prouvent par la suite son innocence.
- Dans une déclaration à la presse alors qu’il accueillait le député socialiste français Jean-Noël Guérini en visite officielle à Alger, le ministre de la solidarité nationale, de la famille et de la communauté nationale à l’étranger Djamel Ould Abbès a affirmé que l’arrestation en France du diplomate algérien constitue une petite épine qui a commencé à perturber les relations algéro-françaises.
- Les analyses ADN se sont révélées négatives et prouvent l’innocence de Mohammed Ziane Hassani. Ce dernier a été arrêté par les services de sécurité français en août dernier à l’aéroport de Marseille après l’émission d’un mandat d’arrêt international en décembre 2007 par les autorités françaises partant de sa probable implication dans l’affaire de l’assassinat d’Ali Micili, 47 ans, qui était réfugié en France depuis 1965. Micili avait été assassiné par balles le 7 avril 1987 à Paris.
- Hassani qui occupe le poste de responsable du protocole au ministère des affaires étrangères n’a, à aucun moment, refusé de se soumettre aux tests ADN, qui ont d’ailleurs prouvé son innocence pour les faits qui lui étaient reprochés.