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L’Algérie n’achètera pas la mosquée de Paris et l’arabe a retrouvé son statut

الشروق أونلاين
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C’est la réponse du Premier ministre, Abdelmalek Sellal, par la voix de Tahar Khaoua, ministre des relations avec le Parlement, qui le représente à une séance consacrée aux questions orales à l’APN.

Pour preuve, la langue d’utilisation dans les administrations centrales et les collectivités locales est l’arabe, la création  du Conseil supérieur et de l’Académie de la langue arabe…

La rédaction de tous les écrits, documents, textes, par les organismes et les institutions officiels, tant administratifs, financiers, judiciaires et autres, se fait en arabe.

En outre, il a été créé des cellules au niveau des organismes publics pour les traductions en langues étrangères, avec un lexique spécifique à chaque secteur d’activité.

Le ministre des Affaires religieuses a également nié l’intention du gouvernement d’acheter la mosquée de Paris, dans une déclaration aux journalistes dans le hall de l’APN, ajoutant qu’elle est construite sur un terrain français, mais que nous continuerons à la soutenir financièrement.

Dans le même contexte, il a également annoncé la création de la Fondation Emir-Abdelkader, où toutes les associations religieuses algériennes seront regroupées.

Cette institution a déjà reçu l’aval des autorités françaises et sera soumise au droit français.

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