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L’Algérie perd 6 milliards de dollars en raison de la réduction des exportations en hydrocarbures

الشروق أونلاين
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Mohamed Laksaci. Photo: archives

L’Algérie a perdu au cours du premier semestre de l’année en cours, près de 6 milliards de dollars en raison de la réduction des exportations en hydrocarbures au taux de 14,31 pour cent. Ce qui représente 480 milliards de dinars. Car les exportations algériennes ont baissé durant le semestre de 37,5 milliards de dollars à 32,14 milliards de dollars.

Au moment de la balance des paiements ont enregistré pour la première fois dans l’histoire de l’Algérie, un déficit de 12 milliards de dollars après avoir enregistré pendant la même période de l’an dernier, un excédent de 10 milliards de dollars, les importations de marchandises continue sa propension à la hausse à un taux de 20 pour cent, dans des circonstances caractérisée par la fragilité des finances publiques contre le risque de baisse des prix du pétrole. Selon le rapport du gouverneur de la Banque d’Algérie, Mohamed Laksassi, sur l’évolution économique et de la trésorerie pour l’année 2012 et les éléments de l’orientation du premier semestre  de 2013, qui sera exposé devant des députés à l’Assemblée populaire nationale demain mercredi, s’avère que la viabilité du renforcement de la balance des paiements extérieurs après le choc externe de 2009, a influé sur l’impact de cette tendance à la hausse des importations associée à la faiblesse structurelle des exportations hors carburant sur la balance commerciale négative au premier semestre de l’année en cours. En ce qui concerne la balance des services, son incapacité s’est stabilisée à 3,7 milliards de dollars. Le déficit enregistré au cours du premier semestre confirme que dans  la balance des paiements  est à 1,2 milliards de dollars au premier semestre de 2013, comparativement à un excédent de 10 milliards de dollars durant la même période de l’année dernière, la fragilité de l’équilibre des paiements extérieurs devant les chocs extérieurs, tandis que la stabilité du niveau des avoirs extérieurs à 750 milliards de dollars jusqu’à la fin de Juin 2013, dans des circonstances caractérisées par un faible niveau historique de la dette extérieure,  protégeant et l’amélioration de la situation financière  extérieure nette de  l’Algérie au cours du premier semestre  de l’année 2013. Bien que le rapport considère que la situation financière extérieure de l’Algérie est  forte, mais il met en garde contre la fragilité de la balance des paiements devant que la tendance de la hausse des importations de marchandise et les services, qui menace sa capacité à résister aux chocs extérieurs, en particulier ceux liés au reflux  des prix des hydrocarbures.  Le rapport, s’arrête à ce point pour s concentrer sur l’importance de poursuivre la prudence de gestion des réserves de change officiels et qui met la sécurité des investissements en priorité et en face de la crise des dettes souveraines dans la zone, “euro” et les risques bancaires qui les lies.  La Banque d’Algérie, a pris des mesures de précaution appropriées pour protéger le capital investi de toute perte. On croit que le rapport du premier  semestre semble influencé par les fluctuations des taux de change des principales monnaies étrangères, en particulier l’évolution de l’euro par rapport au dollar.  Selon un rapport, la situation  financière nette de l’Etat s’est  améliorée.

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