L’approche algérienne dans la lutte antiterroriste inspire l’étranger
Le président du Syndicat national des magistrats, Djamel Aïdouni,a affirmé dimanche que la lutte antiterroriste doit se faire dans le cadre du respect de la loi en vigueur en la matière pour ne pas entamer les droits de l’homme.
Lors de l’ouverture de la 20ème réunion du Groupe africain de l’Union internationale des magistrats, M. Aïdouni a estimé que la guerre contre le terrorisme qui est lui-même une “violation” aux droits de l’homme, “représente une menace pour les droits de l’homme si elle n’est pas menée dans le cadre du respect de la loi en vigueur dans ce domaine.
L’approche algérienne de lutte antiterroriste s’inspire, en partie, de son expérience propre durant la décennie noire et des mécanismes institués par l’Etat pour vider les maquis, notamment la mise en place de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale, adoptée par référendum en 2005, qui a permis de rétablir la paix civile, la cohésion et la solidarité nationales au sein de la société.
Plusieurs magistrats internationaux ont affirmé que l’expérience algérienne en matière de lutte contre le terrorisme “peut servir d’exemple” aux autres pays qui souffrent de ce phénomène terroriste au niveau des frontières est un exemple à suivre.