Larmes, évanouissements et youyous à l’arrivée des 04 détenus en Israël
Les quatre détenus en Israël ont regagné leurs domiciles à Alger et Skikda. Ils sont arrivés au début de cette semaine en provenance de la capitale Syrienne Damas après quatre mois de détention en terre Ibérique. La famille du détenu Cheriet, résident dans la commune Salah Ben Achour, a accueilli son fils « Adel » aux environs de six heures et demi du matin.
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A son arrivée, la mère de Adel accourut envers son fils toute en pleure, alors que ses frères et sœurs l’ont harcelé de questions concernant son aventure de Harraga et qui l’a mené jusqu’en terre Ibérique. Quant au père de Fouad Boufarouk, qui a accueilli son fils aux environs de huit heures du matin, a déclaré qu’il c’est un moment historique pour lui et que c’est pour la première fois qu’il pleure dans sa vie, quant à sa mère elle s’est évanouie et fut transportée en urgence au dispensaire pour qu’elle reprenne conscience et que son fils est revenu à la maison. A une question posée par Echourouk pour avoir son point de vue quant au recours de son fils à l’immigration clandestine, il a rétorqué qu’il ne l’empêcherait jamais de prendre une décision qu’il pense être positive pour lui et même s’il fait recours encore une fois à l’immigration clandestine …tant qu’il est en chômage …parce que le seul souci de mon fils est de trouver un poste d’emploi et rien d’autre …Tous les parents des détenus en Israël ont été unanimes à louer le travail d’Echourouk, qui a suivi l’événement.
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Pour ce qui est de Abdelaziz, ses parents et lui nous ont accueilli avec des youyous et scandant qu’avec l’aide de dieu Abdelaziz restera zen Algérie et même s’il reste chômeur durant toute sa vie …voire même s’il va mourir de faim parce que l’immigration clandestine qui l’a conduit jusqu’aux mains des juifs l’oblige à ne plus rééditer l’expérience avec tous les dangers qu’elle représente … Alors que l’environnement dans le domicile de Boufarouk ressemblait à une fête, les proches de la familles étaient présents mais refusaient de sortir pour donner un coup de main à la famille de Fouad qui recevait des visiteurs.
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