Le FFS se dit fidèle à la ligne de Hocine Aït Ahmed
Le Front des Forces Socialistes a épinglé la nouvelle Constitution qui est l’incarnation de la violence constitutionnelle exercée sur le peuple algérien depuis 1963. Selon, le parti, ce projet adopté par le Parlement est voué à l’échec.
Réuni en session ordinaire du conseil national du FFS, ce dernier n’a pas manqué à dénoncer l’énième révision de la loi fondamentale qu’il considère comme la continuité du feuilleton de la violence constitutionnelle exercée contre le peuple depuis 1963 : « Nous sommes attachés à nos idéaux et tout projet constitutionnel ne reflétant pas le plus large consensus possible est inéluctablement voué à l’échec et ne permettra nullement de répondre à la crise multidimensionnelle que vit notre pays ».
Le plus ancien parti de l’opposition a réaffirmé son rejet à la politique d’austérité qu’il a vivement dénoncé, au motif qu’elle vise principalement les couches les plus défavorisées de la société. Le FFS a notamment exprimé sa profonde inquiétude quant à la dégradation de la situation économique et sociale.
En revanche, seulement à quelques semaines de la commémoration du 40e de la disparition du fondateur du FFS, ce dernier s’est félicité des valeurs qu’il a toujours défendues à savoir l’unité nationale, la démocratie, la justice sociale et les droits de l’homme.