Le PDG de la SNVI à Echorouk : « L’Algérie peut fabriquer 100 mille véhicules par année »
Mr Mokhtar Chahboub, PDG de la SNVI (Société Nationale des Véhicules Industriels) a tenu à démentir l’information faisant état de la baisse des salaires mensuels des employés de la société au dessous de 18 000 DA, affirmant qu'il « il n’y a pas de salaires en dessous de 18 000 DA. »
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Cette réponse est venue suite aux déclarations qui ont coïncidé avec la grève des travailleurs de la zone industrielle de Rouiba, qui, selon le même orateur était « une grève née dans des conditions particulières »
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M Chahboub a déclaré que la moyenne des salaires des travailleurs est estimée à 30 milles DA, et que le salaire de base est estimé à 20 mille DA. Le PDG de la SNVI a ajouté que primes sont à hauteur de prés de 100% du salaire de base, avec 30 % pour la PRC (Prime de Rendement Collective), et 10 % pour la PRI (Prime de Rendement Individuel), et 1 % chaque année représentant une Prime d’Expérience, ainsi que d’autres primes, à l’image de l’augmentation de la prime de panier de 200 DA à 250 DA, la prime accordée pour la femme au foyer estimée entre 1300 Da et 1500 DA. M Chahboub a affirmé que la restauration est doublée et les soins s’effectueront au niveau du centre de « Thalassothérapie » sis à Sidi Ferredj, pour ceux qui travaillent dans les fours.
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Une transaction de 48 milliards de dinars entre le ministère de l’Intérieur et la SNVI
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Le ministère de l’Intérieur et des collectivités locales a signé avec la SNVI à Rouiba un contrat d’une valeur de 48 milliards de dinars afin d’approvisionner 1540 APC par des camions et bus, avec la garantie de la maintenance et de la réparation des bus en panne au niveau des parc nationaux des collectivités locales.
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Le PDG de la SNVI a affirmé que l’Algérie peut procéder au montage des véhicules touristiques dans les deux prochaines années à venir, et ce se basant sur le réseau des sociétés locales de sous-traitance, activant dans le secteur des industries mécaniques et les pièces de rechanges, dont le nombre est estimé de 500 sociétés au niveau national, contre prés de 20 sociétés de sous-traitance seulement 30 ans en arrière.
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Chahboub a déclaré que le renforcement des sociétés de sous-traitance publiques et privées basé sur un fort réseau de PME (Petites et Moyennes Entreprises) autour des secteurs concernant l’industrie mécanique au centre, à l’est et à l’ouest du pays, contribuera dans le soutien des potentiels algériens pour arriver à fabriquer un véhicule touristique en Algérie durant les deux prochaines années à venir.
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L’invité d’Echorouk a ajouté que le secteur de la sous-traitance doit être structuré sous forme de branches d’activités spécialisées dans l’industrie de pièces de rechanges pour le premier montage, et sous-traiter les différents cycles de la fabrication, puis la sous-traitance concernant le renforcement des capacités de production. En troisième lieu, la sous-traitance technologique, telle que la fabrication de pièces de rechanges selon les normes technologiques avancées permettant de concurrencer les produits semblables locaux et étrangers ; et quatrièmement la sous-traitance des services de transport, de la restauration, de l’imprimerie et de la construction.
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M. Chahboub a poursuivi que l’objectif du gouvernement est d’aider les grandes entreprises publiques, entre autres la SNVI, à préserver les secteurs stratégiques, contre l’ouverture du secteur de petites et moyennes entreprises. Le PDG de la SNVI a ajouté que le développement du secteur de la sous-traitance est la dernière étape qui précède la phase du montage ces véhicules touristiques en Algérie, que ce soit par des sociétés nationales ou bien à travers des projets de partenariat avec des groupes internationaux de l’industrie automobiles.
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M. Chahboub a estimé le nombre de sociétés algériennes pouvant participer dans l’industrie automobile en Algérie à 45 sociétés locales de sous-traitance disposant de hautes qualifications, parmi elles une société qui fait actuellement dans la fabrication de pieces de rechanges pour des avions Européens « Airbus »
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Chahboub a révélé que les principaux obstacles empêchant le développement des sociétés algériennes de sous-traitance sont : la concurrence parallèle et les charges élevées pour bénéficier des crédits, la hausse du taux des impôts, de la corruption et du foncier industriel. Ajoutant à cela, l’inexistence d’une main d’œuvre qualifiée, et cela a poussé la société à présenter une proposition de loi au gouvernement concernant la nomenclature des professions qu’il faudra développer pour réaliser l’industrie automobile en Algérie. Le PDG de la SNVI a ajouté que l’Algérie peut fabriquer 100 mille voitures par année, tout en affirmant que la SNVI est prête à se lancer dans ce type de projet avec n’importe quelle société spécialiste dans le monde.
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