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Le président de la CNSEL demande l’intervention du président et déclare l’inscription des militaires dans les listes d’électeurs illégale.

الشروق أونلاين
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Le Président de la Commission Nationale de Surveillance des Eléctions Législatives (CNSEL) Mohamed Seddiki, a déclaré à Echorouk que des équipes d’enquêteurs ont été envoyées dans les wilayas touchées par des ‘’irrégularités’’ notament en ce qui concerne l’enregistrement de militaires dans les listes d’électeurs.

 

M. Seddiki a déclaré à Echorouk que sa commission faisait face à une rude épreuve et qu’elle ne laisserait personne piétiner ces prérogatives. Pour Seddiki, il s’agit de bien suriveiler ces éléctions afin de les éléctions crédibles ou alors la commission n’aura plus lieu d’éxister et au gouvernement de faire face à l’opinion internationale.   

 

Le représentant du Parti AHD 54 a aussi indiqué que la commission respectait l’Armée Populaire Nationale mais que les militaires inscrits ne peuvent le faire qu’individuellement et comme citoyens et ‘’non dans des listes groupées et en tant que militaires.’’ En plus, Seddiki dira que ‘’Les enregistrements dans les listes d’électeurs de ces militaires ont été faits après l’expriration des délais le 21 février 2012.’’  

 

Seddiki a aussi jeter la balle au Président de la République  en disant «Je  pense que le président a été clair en s’engageant à  organiser des élections  justes et transparentes” tout en  excluant l’envoi de rapports de la commission à  des organisations internationales pour notifier les dernières violations  avant de déclarer «Je  pense que nous sommes  dans un état avec des institutions et nous ne nous pleignerons pas à l’extérieur,  mais au président d’intervenir”   

 

Il est a rappeler qu’une polémique avait éclaté entre la Commission nationale de surveillance des élections législatives (CNSEL) et le ministère de l’Intérieur suite au gel des activités, décidé par ladite commission pour une durée de trois jours, soit de mardi dernier jusqu’à demain jeudi, ce qui n’a pas été du goût du ministre de l’Intérieur, M. Daho Ould Kablia.

 

Ce dernier a affirmé hier que la principale raison ayant motivé le recours à cette décision, à savoir le manque de moyens dont se sont plaints les membres de la CNSEL, constitue à ses yeux un «argument fragile»

 

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