Le Procureur général d’Annaba retire les deux principales accusations contre les émeutiers de Sidi Salem
Les jeunes se sont succédés devant la barre par groupe de trois, et ont tous, une nouvelle fois, nié tous les faits qui leur sont reprochés, dont notamment « attroupement armé, actes de sédition, coups et blessures sur les membres d’une force publique dans l’exercice de ses fonctions et destruction des biens publics ». Ces chefs sont punis par les articles 98, 364, 185 et 160-bis de la loi pénale. les fait d’avoir brulé le drapeau national et brandi l’emblème de la France, n'ont finalement pas été retenus.
- Les 33 accusés mis en prisons dans le sillage de l’affaire dite des « émeutiers de Sidi Salem » ont comparu hier, devant devant le tribunal d’Annaba, pour répondre aux graves accusations dont ils font l’objet depuyis les événements du 19 juin dernier. En effet, ce jour-là, le quartier populaire dit « La Sas », à Sidi Salem, à Annaba, a été secoué par des émeutes d’une rare violence. Les jeunes émeutiers ont été accusés entre autres, d’avoir brulé le drapeau national et d’avoir brandi l’emblème de la France, deux principaux chefs d’inculpation qui devaient leur couter cher s’ils étaient prouvés.
- Le complément d’informations conçu, le procureur de la République reprendre ses auditions, avec une présence forte des familles des jeunes détenus. Les jeunes se sont succédés devant la barre par groupe de trois, et ont tous, une nouvelle fois, nié tous les faits qui leur sont reprochés, dont notamment « attroupement armé, actes de sédition, coups et blessures sur les membres d’une force publique dans l’exercice de ses fonctions et destruction des biens publics ». Ces chefs sont punis par les articles 98, 364, 185 et 160-bis de la loi pénale.