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« Le récipient électoral » du FIS… aux mieux offrants

الشروق أونلاين
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Les différentes opinions et attitudes des leaders du Front islamique du salut dissous, sont apparues, concernant les orientations de la base du “FIS” pour les prochaines élections présidentielles, et n’importe quel candidat est proche de leur soutien.

Alors que  les spécialistes du phénomène social, avertissent du risque de compter sur le  bloc, qui semble à l’abri de toute manipulation politique. Alors que  les fondateurs du Front vont jusqu’à dire que la  pour base du parti existe toujours, mais ils sont à l’abri du recrutement de tous les spectres et les courants politiques, confirmant à nouveau que le bloc qui a voté pour le  “FIS” existe toujours, mais ce n’est pas du même volume qu’il était au début des années  quatre vingt dix.  Les lectures de ces personnalités ne se sont entendu que la sensibilité du «FIS» reste en dehors du processus politique. Hachemi Sahnouni,  l’un des fondateurs les plus influents du Fis dissous,  déclare que “Je ne pense pas que le  bloc qui a voté pour le Fis (dissous),  est encore du même volume  qu’il était au début des années quatre vingt dix, mais néanmoins, ils sont sans doute le bloc à prendre en considération.
L’interlocuteur  a reconnu  dans une communication avec le quotidien Echorouk,”l’existence d’une situation de division au sein de ce groupe, ce qui justifie en disant:”. Même entre  les chefs du parti et les fondateurs historiques,  il existe des divisions et,  et des différents. Sahnouni enchaine en disant que, si Bouteflika, se présente candidat aux élections, je dirais que les jeux sont faits à l’avance et en sa faveur, et tous ceux qui essayeront de le rivaliser, ne serviront que de lièvres. Pour sa part, Madani Mezrag partage le même avis de Sahnouni,  du fait que le candidat du pouvoir  n’a pas besoin des voix de cette sensibilité ou autres d’ailleurs,  tant que tous les moyens de l’état sont entre ses mains. Et quant à l’universitaire Arous, enseignant au département de sociologie, à l’université d’Alger,  déclare dans une communication avec la quotidien Echorouk,  que le Fis, n’était pas un parti politique mais un mouvement de masse uni à l’organisation, suite aux circonstances objectives principalement sociales. A  partir de là, notre interlocuteur croit que la base du FIS,  “est difficile de prédire sa direction durant  l’élection et celui qui l’exploitera, mais il parie sur une chose incertaine, celle de sa récupération, suite à sa situation financière et selon la règle: le mieux offrant.

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