Le représentant de Bouteflika: “Brahimi est un Algérien et le Président n'a pas internationalisé les élections”
Le président candidat Abdelaziz Bouteflika, s’est exprimé avant-hier, pour la deuxième fois en 24 heures, et ce, lors de sa réception d’un émissaire de l’ONU et arabe commun en Syrie, en l’occurrence, l’algérien, Lakhdar Brahimi, dénonçant ainsi, ce qu’il considère comme un appel à la sédition et l’ingérence étrangère et surtout une langue de menace, qu’a connu la campagne pour les élections présidentiel du 17 Avril..
En réponse à une question de l’envoyé des Nations unies, sur la fin de la campagne, le président Bouteflika répond en disant: “oui elle se termine aujourd’hui, mais à quel prix ?” Avant d’ajouter et se demandant: «Est-ce la sédition, la révolution ou le printemps ? Abdelkader Salat, directeur de campagne du candidat Ali Benflis, a critiqué Bouteflika, pour avoir internationalisé la question qui concerne seulement les Algériens, même si l’invité qu’il a reçu est un Algérien, car dans cette situation, sa rencontre est à caractère international. Le représentant du président-candidat Abdelaziz Bouteflika, Belkacem Mellah, quant à lui, a souligné que l’accueil du Président de l’émissaire de l’ONU, Lakhdar Brahimi, est venu pour juste pour répondre aux accusations concernant sa rencontre avec un responsable étranger. Notre interlocuteur a souligné que ce ne sont pas les salles pleines durant la campagne qui fera la différence entre tel ou tel candidat, mais le vrai baromètre est celui du peuple qui le prouvera le 17 avril prochain.