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Le représentant de la CNCD : «Les déclarations des responsables étrangers sont fondées sur des règles internationales et diplomatiques»

الشروق أونلاين
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Le représentant de la CNCD : «Les déclarations des responsables étrangers sont fondées sur des règles internationales et diplomatiques»

Abdelmoumen Khalil, membre de la Coordination nationale pour le changement et la démocratie (CNCD) a indiqué que l’ingérence étrangère, dans ce qui se passe en Algérie, est basée sur les règles internationales liées aux droits de l’Homme, dont le droit aux rassemblements pacifiques.

 

Notre interlocuteur a qualifié cette ingérence de «déclarations diplomatiques» qui ne sont pas une ingérence dans les affaires intérieures de notre pays. Abdelmoumen Khalil s’est interrogé sur les raisons du silence de nos responsables après que des pays étrangers aient accueilli  favorablement la décision du Conseil des ministres de lever l’état d’urgence et pourquoi les responsables algériens n’ont pas classé cet accueil favorable comme une ingérence dans des affaires intérieures de l’Algérie. En revanche, plusieurs responsables algériens ont critiqué les déclarations des responsables étrangers qui se sont exprimés sur la marche  à suivre avec les mouvements de protestation. Notre interlocuteur a indiqué que la CNCD n’a pas gratifié, ni critiqué les déclarations des responsables étrangers, les qualifiant de déclarations ordinaires, qui ne posent aucun problème. Dans un autre contexte, il a indiqué que la CNCD prendra en considération les revendications des commerçants exerçant à la Place du 1er -Mai liées aux pertes financières qu’ils ont subies à cause de la marche du 12 février. A ce propos, il a souligné que des mesures dans ce sens seront prises, sans donner plus de détails à ce sujet. Abdelmoumen Khalil a affirmé que le mouvement de protestation ne vise aucune catégorie sociale et a assuré que les fruits de ce mouvement profiteront à toute la société sans exception, y compris les commerçants. La CNCD a, par ailleurs, réitéré le maintien de la marche prévue le samedi 19 février, et ce en dépit des promesses faites par le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, liées à la levée de l’état d’urgence avant la fin du mois de février en cours. La CNCD a qualifié cette mesure d’ «insuffisante», du fait de la poursuite de l’interdiction d’organiser des marches à Alger. Notre interlocuteur a expliqué, par ailleurs, que la coordination œuvre pour la mobilisation des étudiants lors de la marche de samedi prochain, et ce en effectuant des contacts avec les différentes organisations estudiantines. Pour rappel, ces dernières ont mené des mouvements de protestation pour dénoncer certaines anomalies enregistrées dans le secteur de l’enseignement supérieur. « Nous voulons associer les jeunes à nos activités parce que cette catégorie de la société représente 75 % de la population algérienne, malheureusement leur voix n’est pas entendue par les pouvoirs publics. Pire, ils ne sont pas associés dans le processus de prise des décisions », a-t-il expliqué. « Nous maintenons notre marche de samedi, en dépit de l’interdiction de toute action similaire à Alger pour libérer les espaces publics de la capitale afin de les rendre des endroits adéquats pour exprimer les revendications sociales et politiques », a-t-il conclu..

 

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